N° 12 Entente Cordiale le : 11/02/ 2016

 

 

 

 

 

 

 

La Gazette

 

Des Mousquetaires de l’Ufo

 

 

Entente Cordiale

 

Numéro 12 du 11 Février 2016

 

Guy Coatanroch

 

L’entente cordiale dans le monde de l’Ufo et des Phénomènes Inexpliqués

 

Les choses deviennent intéressantes quand elles sont compliquées à décortiquer et qu’il y a rarement des solutions. Mais il ne faut pas pousser Mémé dans les orties. Il a été dit et seriné que ce qui nous divise n’est rien à côté de ce qui peut nous unir. D’où le respect d’une Entente Cordiale qui éviterait d’imposer aux victimes d’une mésentente, le droit de penser autrement, de sortir des limites de la domination éventuelle de manipulation et de ne pas mettre trop de mots sur les choses qui n’en valent pas la peine. D’où respecter la diversité plutôt que de céder aux chicaillas. Y aurait-il du boulot à réaliser dans les « belles amitiés » à dépoussiérer ?

 

Comme de toute chose, il faut savoir ce que l’on veut.

 

Selon une expression à la mode, c’est récent : « Mieux vaut être de ceux qui franchissent les frontières que de ceux qui les gardent ! ».

 

Dans notre domaine, ce qui importe c’est de raconter ce qui a été vu, connu, vécu, souvent effrayé et ravi à la fois, et d’avoir le droit d’en penser ce que l’on veut, d’établir des hypothèses et des théories qui ne serraient pas là pour empêcher de tourner en rond et abattre les murs porteurs et les poteaux d’angles de l’édifice du but pendant que d’autres, les instigateurs fâcheux comptent leurs points de zaouïa médiatique et même d’aller bouffer de la laine sur le dos des autres. Mais bon, la nature étant parfois ce qu’elle est !

 

Comprendre l’indescriptible et l’inimaginable processus qui conduit autant d’individus tracassins à vivre un silence, un secret est pourtant une gageure ; par méconnaissance du sujet on pourrait être aussi le passif qui rend complice le taiseux en son âme et "conscience" qui expédierait le condamné au poteau du mépris quand il y aurait un vide à combler en la connaissance.

 

 

Nos satellites de communications doivent être en perdition. Ils devaient atteindre une certaine hauteur et permettre sur leur orbite bien ronde, rejoints par d’autres orbitaux plus sophistiqués de mettre sur pieds un système bien à nous pour rivaliser avec les menteux professionnels afin de les dégommer. Mais voilà, notre système est entrain de foirer. Nos satellites se retrouvent en orbiloute elliptique totalement excentrés et impropres à notre système Gali-Ufo. L’actualité est impertinente à côté de laquelle les rodomontades de untel ou d’une telle font pâle figure. Quelque chose de performant prenait son envol, on se retrouvait en groupe d’Amis sympa pour convoler avec même les moins gentils mais plus compétents et patatras, l’orbiloute visé trop haut semble inaccessible dans le firmament conscienço-ovniesque faisant baisser l’encolure du canasson vers son sac d’avoine. Si ça n’est que ça, la théorie, on n’est pas déçu et ce n’est pas chouette. Le résultat est désorientant, il nous faut retrouver nos repères car c’est un vrai soucis de trouver des copains ; il y a des signes d’obsolescence qui ne trompent pas même si on prend les airs qu’on veut avec les postures appropriées réglées au cordeau par des communicants spécialisés.

 

En ce qui me concerne, je vois à travers, sans filtre, sans gesticulation, avec pas de bol, juste un machin qui va devenir platounesque, ni d’un côté, ni de l’autre, c’est pourquoi j’oserai devenir triste… ha ! Ha ! Ha ! Mais je n’ai jamais été terrassé par le mal de mer quant le bateau familial tanguait et roulait bord sur bord…

 

Ma devise : « Who Dares Wins » (« Qui ose gagne ») était celle de mon Unité.

 

Le Pépère, mon vieil Oncle Vendômois…

(Une petite nouvelle à sa mémoire et ses vérités vraies)

 

« Le mot a vieilli. A la vérité ceux que l’on appelle ainsi maintenant ont dépassé à peine l’âge de la cinquantaine. L’âge des vieux de la vieille garde impériale, ceux qui suivent une idée, avec des idées de sacrifice nécessaire, consenti, pour préserver leurs enfants et petits enfants de la dangerosité de la kultur et des jougs. Ils ont dans leur giberne leur bâton de maréchal, mais n’ont pas posé forcément leur mouchoir par-dessus et étonnent souvent leurs cadets avant d’étonner le monde entier, les Pépères.

 

J’en connais un, chouette exemplaire, vieux schnock, toujours mal fringué, mal rasé ; il ressemble à Jean Gabin dans le rôle d’un des ‘Vieux d’la Vieille’. Mieux, on dirait le sosie de Ribouldingue, l’un des sympathiques aventuriers, les Pieds Nickelés du dessinateur Forton. Mal fagoté dans son ‘Noir de travail’ comme il existe le bleu de travail des ouvriers et le blanc de travail des peintres peinturlureurs d’intérieur et de façade d’immeubles, avec bien vissé sur sa tête sa casquette de patron de pêcheur du Guilvinec. Noir de travail est son costume de Maître de Forge, issu d’une famille où les fondeurs se sont succédés d’arrière grand père à petits fils depuis plusieurs générations. Plus âgé que moi, c’est le roi de son bled, pas tout à fait situé à l’Ouest du Pays. Il râle tout le temps mais tout le monde l’aime bien car il est tout plein de sa vérité et de celles des autres. De plus, il bricole, aide tout le monde, depuis le pneu crevé jusqu’au moteur de motoculteur en passant par la mécanique diéséliste et les nids d’oiseaux qui s’en foutent, ils nichent jamais dedans et comme lui aussi s’en fout... C’est lui qui m’avait appris à décalaminer le moteur de ma meule, ma mobylette, quand j’avais quatorze ans. Il n’a pas besoin de permission officielle pour encore travailler, ce dont il se moque comme de sa première sucette. Le jour où il ne chaussera plus ses sabots pour aller au charbon, mon plus jeune oncle et dernier de la série à dix ans près nous sommes du même âge, tout au moins mental, c’est qu’il sera mort et peut-être même à la tâche.

 

Ce matin là, branle bas de combat à la maison :

 

- Heu là ! Dis moi donc, la mariée, c’est-y quoi qu’tu m’as mis dans mon casse croûte ce matin pour aller au jardin ?

- Ben… j’y t’ai mis le pâté de la petite terrine du colis de Noël qu’on a eu comme pour les vieux d’notre commune que M’sieur l’Maire de Vendôme nous a offerte…

- Vingt Dieux… ça n’a pas d’gout c’te ragougniasse là. C’est-y quoi donc qu’ils ont mis là d’dans ?

- Attends… sur l’étiquette… une recette sans porc… avec comme ingrédients graisseux de la peau de volaille, puis du foie, du lait reconstitué avec de l’eau et de la poudre… des oignons, de la gélatine, de la fécule de pomme de terre et de la moutarde, ail, thym et poivre…

- Quoué ? Ya pas d’cochon dedans… même pas d’sel ? Mais y s’fout de nous l’Maire… et le reste… quoi c’que c’est dans l’autre bocal là ?

- Du confit de canard… sans porc non plus…

- Mille Dious… on s’fout d’nous… j’va leur dire moué, attends un peu.

- J’ai réchauffé le confit de canard… t’en veux pas ?

- Ah nan… j’vas au bistrot chez Jojo… j’ai pu faim de leur truc en bocal là…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Chez Jop le bistrotier :

 

- Salut la compagnie…

- Bonjour Père Louis… salut l’Vieux… ça va t’y ?

- Tu prendra quoi Louis…

- C’est l’heure de Catherine…

- …

- Ben oui quoi… Catherine de midi six… t’as pas vu l’heure non ? J’prendrai une côte.

- … Louis, je t’ai déjà dit qu’il ne faut pas fumer ici dans la salle… ben pourquoi tu fais la tronche ?

- Je fume si j’veux, où que j’veux et pis j’t’ais dis une côte…

- Ben… j’t’ai mis une côte…

- C’est pas une Côte du Rhône que j’veux… c’est une côte de porc, du bon cochon d’chez nous, avec de la purée de patate, et tu me la sert à la table où ce que l’Bedeau y casse la croûte…

 

- Bonjour le Recteur… ça va t’y comme tu veuille ?

- Bonjour Louis… tu sais bien que je ne suis pas le Curé…

- Baste ! C’est pareil maintenant, puisqu’à l’Eglise y a plus d’Curé de la Paroisse.

- Seras-tu avec nous à la messe de Minuit pour Noël, il faut que je prévoie ?

- Ben oui, ben oui, comme d’habitude, tu sais bien que mon Grand Père a fondu la cloche de l’Eglise et que depuis, nous aimons bien vous sonner les cloches, dans la famille, à votre Eglise !

 

Notre brave Bedeau fait semblant de ne pas avoir entendu même si des rires de dessous de tables se font entendre alentours. Le Chef de la gendarmerie ayant vu le Père Louis à table dans la salle fait demi-tour lorsqu’il l’aperçoit. Il reviendra acheter les ‘Trois Clochers’, le journal du coin, craignant les sarcasmes du vieux bonhomme depuis qu’un représentant de la maréchaussée à cheval avait fait payer dans le temps, deux sous d’amende à notre Grand Père qui faisait brouter son unique vache qui lui restait des réquisitions, devant sa maison sur la route, en faisant semblant de se soulager la vessie, ce que le Pandore n’avait pas voulu croire sachant tout de même reconnaître les lanternes, du temps où en 1915, l’année des Eparges et de la Calonne devant Verdun, l’herbe de chaque côté des chemins était réservée aux chevaux de l’Armée. Depuis, chez nous, dans notre famille on appelle les gendarmes ‘Les Bourrins’. J’en suis la honte car j’ai été versé dans la réserve en tant que major… de gendarmerie dans lesquelles je n’ai jamais mis les pieds par ailleurs !

 

- Dis Recteur… qu’est-ce qui dit le ‘Menteur ‘ ?

- Je m’interroge, Louis, je m’interroge ! Ce matin, sur le Journal, si j’ai bien compris ce que j’y lis, afin de ne pas froisser une partie de notre population, municipalités, restaurants d’entreprises, d’écoles, d’hôpitaux sont appelés à trancher en faveur de recettes cuisinées avec ou pas des ingrédients interdits à l’occasion des Fêtes de fin d’année, qui, pour être laïcisées depuis fort longtemps, n’en sont pas moins chez nous, des Fêtes Chrétiennes. Je crains qu’il se produit un contrôle sur les activités sociales par des religiosités qui nous sont étrangères, et le contrôle des ingrédients composant la préparation de la nourriture. Je ne vois pas comment nous pourrions dorénavant célébrer la messe et notre collègue rabbin, sanctifier le shabbat avec de tels règlements s’ils nous touchent. Il me semble que l’on suit les préceptes de croyants que l’on ne veut pas choquer en imposant aux athées ou adeptes d’autres confessions une manifestation d’obscurantisme que je considère aigu. Ça n’est pas l’expression de la véritable démocratie dont tout le monde se réclame à tout bout de champ, mais il faut dire que le terrorisme a laissé des traces dans l’opinion publique française et on tend à ménager la chèvre et le choux, ce qui va devoir changer nos habitudes culinaires et de comportement, ce dont je m’inquiète.

- J’ai pas très bien compris tout ce que tu viens de me dire mais… ça voudrait dire qu’on aurait plus droit de bouffer du cochon et de boire du pinard ?

- C’est à peu près ça, Louis… Dites moi Georges… ayez l’amabilité de me préparez quelques tranches de votre excellent jambon de Pays avec aussi quelques tranches de saucisson à l’ail et sec, pour la table à la maison ce soir…

- Mais Bedeau… c’est vendredi aujourd’hui…

- Mon Cher Louis, les voies du Seigneur étant impénétrables… si je déguste ce chef d’œuvre de ce genre de met campagnard ce soir, je le baptiserai… poisson ! Et qui te dit que je le mangerai ce soir ? Au fait Louis, où en sont vos lectures sur les Objets Bizarres Volants ou Non, les revues et livres que votre neveu Guy vous a apportées ?

- Ah oui, ils sont chouettes ses copains, ils ne font que s’engueuler car certains croient tout savoir et prennent ce savoir pour la connaissance suprême quand pour certains d’entre eux, ils ne savent même pas comment pousse une patate. C’est pas comme nous, hein, l’Bedeau, nous on s’plaisante mais on s’respecte…

 

tiens, j’lisais c’truc là dans mon cabanon à… heu… bon… mes WC extérieur en bois, quoi !

J’lai bâti avec des palettes de transport que j’ai récupéré du SuperMarché. J’en avais marre d’avoir des réflexions du Maire quand j’allais faire un trou avec ma bêche dans mon champs, pour faire dedans, depuis que j’étais tout p’tit… il est écologiste qu’il dit, et moi qui fume mon jardin avec le ‘Kaoc'h Saout de ma vache (fumier de vache en breton)… or donc, comme j’aime pas perdre mon temps, c’est là que j’suis le plus tranquille pour lire et pour m’éduquer l’esprit.

 

 

 

 

Y a écrit là quand on voit des trucs en l’air :

 

. Le G…n ne peut pas me donner un avis vraiment fiable, et ils ont commencé à dire n’importe quoi : « C’est peut-être un dauphin gonflable que vous avez aperçu dans le ciel… »

. Loin de nous de débuter ici une quelconque polémique… J.G.G. est le Frankenstein de l’ufologie…

. x révèle qu’il mène depuis plusieurs années une campagne de désinformation dont l’objectif est de discréditer certains témoins d’Ovni…

. … c’est à cette époque que ce dernier fabrique de faux documents… ces documents dont les auteurs sont anonymes…

. … en fermant votre ouvrage, je dois malheureusement avouer qu’il m’a laissé un goût amer…

. … j’admire, si l’on peut dire, des personnes sensées qui passent leur temps à se déchirer sur des détails en évitant soigneusement de tirer les conclusions qui s’imposent…

. … l’intervention que vous m’avez transmise n’a pour seul but que de fonder votre conviction…

. … je ne retiens des faits que ceux qui me paraissent s’accommoder à ma thèse du moment ; les autres, je n’en tiens aucun compte et les ignore…

. … c’est au mieux une reconstitution farfelue, mais le plus souvent encore un océan d’âneries, de mensonges, d’amalgames ridicules et de spéculations infondées où surnagent quelques vérités… présentation extravagante et mensongère… reconstitution fantasmée…

. … gageons que ceux qui sont encore en service sauront assaisonner leur salade à une autre sauce pour perpétuer l’illusion de leur compétence…

. … les ovnis n’existent pas parce qu’ils ne peuvent pas exister…

. … la différence est que les témoins n’ont jamais tiré profit de leurs éventuelles erreurs tandis que les ufologues ont accumulés les droits d’auteur… le fameux système de contrôle de Jacques Vallée, le super spectre de John Keel, la Grande Mystification de Jean Sider et autres ; théories exotiques sans fondement dont on s’est gargarisé depuis des lustres sans y accrocher la moindre preuve tangible autre que la force de persuasion de leurs auteurs… théories fallacieuses…

 

et allez donc, l’Bedeau. Ils sont bien les copains de mon n’veu…

 

- Louis… la patronne te fait dire qu’il n’y a plus de plat du jour, les côtes de porc à la purée…

 

- Milliard de Dieux ! Et qué ce qu’elle me propose ta mariée à la place ?

 

- Du réchauffé d’hier… des boulettes à la menthe, du poulet, des brochettes… du couscous avec du mouton quoi !

 

- Ouch ! Ben mon cochon ! »

 

Gwion Diaoulru Belzébuth

Entre philosophie, réalité, mythe : La problématique Ovni

Philippe Solal

 

 

 

(Le point de convergence de tous les chercheurs est bien celui de la question de l’origine de ces phénomènes. D’où cela vient-il ? Quel est le but de ces apparitions pour ce genre d’expérience hors du commun. GC)

 

« Une nouvelle conception de la physique aux conséquences si nombreuses, si riches, qu’elle serait en mesure, croyons nous, de jeter une vraie lumière sur l’origine des Ovnis, tout en nous faisant changer de paradigme. Cette nouvelle approche, ses défenseurs la nomme ‘physique de l’nformation’. L’idée première consiste à poser que l’énergie matière et l’information sont comme les deux faces d’une même pièce de monnaie. Notre physique a privilégié jusqu’à présent une seule de ces deux faces…

 

aussi, deux choses l’une : ou la physique de l’information ne supplantera pas celle de l’énergie matière… ou alors elle se substituera et pourrait permettre de repenser d’une manière nouvelle le mystère des ovnis avec l’espoir de le placer en pleine lumière, celle de la connaissance… »

 

(Suite à correspondance personnelle, avec autorisation de publication. GC)

 

« En ce qui me concerne, je réalise qu’en intégrant la donnée “conscience”, en plus de la donnée “physique” (jusque là la seule vraiment exploitée) dans l’étude du phénomène OVNI, nous nous trouvions face à une bifurcation :

 

- ou bien nous diriger vers un réductionnisme psychologique (qui réduit les témoignages à des hallucinations) ce que mon équipe et moi nous rejetons catégoriquement. Le phénomène laisse des traces, il a un impact matériel, ce qu’aucun réductionnisme psychologique ne peut expliquer.

 

- ou bien vers une métaphysique de l’âme qui explore ce qu’on appelle “la conscience”.  C’est cette voie que nous avons ouverte qui, à ma grande surprise, fait le lien entre physique et spiritualité. Ce qui sort de nos travaux est que la signification du phénomène OVNI est bien plus importante que ce que je croyais (à savoir des visites d’ethnies extraterrestres) et concerne notre place dans l’univers, le sens de notre existence, les questions touchant à la transcendance et à notre destinée après la mort terrestre. Ces résultats peuvent bien sûr être contestés et critiqués mais beaucoup de travaux similaires vont, en ce moment, dans la même direction.

 

Ces résultats me mettent mal à l’aise et c’est pourquoi, dans un premier temps, j’avais décidé de ne plus écrire sur le sujet car il me mettaient trop en décalage avec la science officielle matérialiste. Mais je dois poursuivre ce cheminement où il s’agit ni plus ni moins que de penser d’une autre manière la relation entre la science et la métaphysique.

 

Oui, il y  a bien un lien entre la matérialité des objets perçus et la conscience. Ce lien s’appelle l’information, que les physiciens théorisent maintenant à partir d’une unité de mesure appelée le “qubit” = bit d’information quantique.

 

Pour se représenter de manière simplifiée les choses, la conscience est comme une tête de lecture d’un disque dur. Elle “lit” l’information d’où émerge dans sa conscience les formes matérielles mais aussi les propriétés physiques (dureté, chaleur, vitesse, espace et temps, etc.). Je te prie de bien vouloir regarder cette vidéo où Max Tegmark explique admirablement bien ce que je viens de te décrire (c’est à partir de 9’18).

 

https://www.youtube.com/watch?v=swPEsPz5cfk&feature=youtu.be

 

Avec ce nouveau cadre, la question des Ovnis s’éclaire d’un nouveau jour, car l’extrême métamorphisme de ceux-ci peut s’expliquer dans le cadre d’une maîtrise de l’information. Les Ovnis jouent avec la matière car ils en maîtrisent le paramétrage exactement comme nous maîtrisons les algorithmes qui produisent les images de nos ordinateurs. »

 

 

La Onzémanie de Jean Claude Venturini

 

« Ici est retracé une série de coïncidences que j’avais vécu comme un jeu à cette période de ma vie et qui pris toute sa signification ces dernières années.

 

Le texte en bleu a été rédigé sur un cahier d’écolier au moment des faits :

 

Samedi 22 août 1981 :

 

Nous sommes ma petite famille et moi en vacances chez mes beaux parents, nous dormons, le téléphone sonne, je regarde instinctivement ma montre (numérique à l’époque) il est 8h11. Mon beau père répond, je me rendors. Je me réveille quelque temps plus tard et regarde machinalement ma montre, il est 9h11 ; je suis surpris par cette coïncidence, et la raconte en famille au repas.

 

Nul ne sait pourquoi ce genre de coïncidence peut passer complètement inaperçue, ou peut être mémorisée, racontée puis prendre une importance par la suite, au point de créer un centre d’intérêt autour des mêmes ingrédients, attirant une foule de significations, et de questionnements. C’est la suite qui a cristallisé cette banale histoire du 22 août.

 

(22 août divisé par 2 est égal à… 11. Jean Claude ne le signale pas. GC)

 

Lundi 31 août 1981 :

 

J’ai repris mon travail, et après le repas je vais à la librairie pour commander un ouvrage ésotérique : Le Kybalion, et discute avec le vendeur d’ouvrages d’Ovni et d’ésotérisme, j’achète la revue Le Monde Inconnu et au moment de passer à la caisse je regarde ma montre. Il est 14h11, puis je paye ma revue 11 francs.

 

Je remonte au bureau et pointe avec ma carte magnétique, mon temps d’avance s’affiche alors : 6h11.

 

Arrivé devant mon bureau, je pense que je dois aller demander un code technique à un employé, il me le donne, c’est le 4011. Revenant à mon bureau un peu troublé par ces coïncidences ; j’en parle aux employés qui ont l’idée de regarder l’éphéméride à la date du 11 septembre, parce que c’est dans 11 jours. Une employée arrache la page et me la tend. On peut y lire que le 11 septembre 1981 est le 111ème jour avant la fin de l’année, que le soleil se couche à 18h11 et se lève à 5h22 (22=2x11).

 

Je regarde ensuite sur mon bureau ce que j’étais entrain de faire avant le déjeuner. Je travaillais sur un document qui porte le code 511. Je pense alors qu’il faut que j’appelle un employé et regarde sur la liste téléphonique, son numéro c’est le 2311. Le soir en rentrant du travail je raconte cette histoire à ma femme qui me dit que sa fête tombe le 11 décembre.

 

Je suis entré dans cette société le 11 décembre 1972 et y ai passé 29 ans, soit 2+9 = 11.

 

En relisant ce texte quelques jours après, j’avais remarqué que le ‘Kybalion’ commençait par la lettre K qui est la 11è lettre de l’alphabet. Pendant quelques mois je me suis attaché à noter sur un cahier tout ce qui pouvait m’arriver en relation avec le nombre 11.

 

Aujourd’hui en 2003, quelle n’a pas été ma surprise en ouvrant ce vieux cahier de retrouver cette fameuse page d’éphéméride de 1981 avec cette date fatidique du 11 septembre, et de relire ces textes ici en bleu.

 

La première coïncidence qui a attiré toute mon attention était précisément 9h11, et c’est à ce moment là que ces ‘coïncidences’ ont pris de l’importance pour moi, alors que je ne suis pas spécialement un fana de ce type de chose. Je suis simplement à l’écoute de ce qui m’entoure, et c’est vrai que mes études de mathématiques n’ont pas fait de moi un ennemi des nombres.

 

En rire ? 9h11 : 9 comme septembre et le jour 11, 911 comme le numéro d’urgence aux USA. Et aussi : le 31 août est à 9 jours après le 22 août, date de ma première coïncidence et 11 jours avant le 11 septembre ! Tout ça 20 ans pile avant les évènements.

 

Il ya aussi un calcul amusant et troublant : J‘ai calculé le nombre de jours entre le 22 août 1981 et le 11 septembre 2001. Il y a 7325 jours, et si l’on divise 7325 par 11 on trouve 665,9090909… C'est-à-dire que si l’on considère que le 22 août 1981, date de ma première coïncidence est le premier jour, le 7326è jour est le 11 septembre 2001 (7326 soit 11 fois 666. Six cent soixante six : quoi de plus signifiant pour marquer un évènement !

 

L’heure de cette coïncidence : 9h11 à ce moment là à New York, les deux tours du World Trade Center venaient d’être touchées.

 

Je ne vais pas refaire ici la liste des points qui font apparaître le nombre 11 comme lié aux évènements du 11 septembre.

 

Au-delà du tragique attentat du 11 septembre 2001, une coïncidence dramatique est venue faire écho à cette série de synchronicité :

 

Dans l’après midi du 11 septembre 2001, j’étais à mon travail dans mon bureau à Cergy, quand déboule C. un de mes assistants. Sa femme vient de l’appeler au téléphone pour lui dire qu’une des tours du WTC venait d’être percutée par un avion. Il connaissait bien mes coïncidences avec le nombre 11. Nous mangions ensemble tous les midis et étions très proche. C’est donc lui qui m’apprit le terrible évènement. En janvier 2004…

 

(Il tombe gravement malade. GC)

 

et décède… précisément le 11 septembre 2004… lorsqu’à la TV au journal on repassait la percussion des tours…

 

 

Carl Gustave Jung avait étudié ce genre coïncidence – synchronicité – qui peuvent marquer notre vie au point d’en changer le cours. Il insiste bien sur le fait que ce n’est pas le contenu qui est important en soi, mais que la signification que chacun y accorde, comme s’il s’agissait d’un message personnel.

 

 

J’ai découvert dans un ouvrage un poème de Giffie que j’aime bien, et qui était à la page 111 de l’ouvrage et qui s’intitule DESTIN. »

 

 

 

Et pour faire plaisir à Jean Claude car moi j’y crois aux coïncidences en rapport avec la synchronicité, mais là je ne le fais pas sans le faire exprès :

 

La gazette sera mise en ligne le 11 février 2016.

 

De plus, si l’on additionne le mois 2 avec l’addition des nombres

de l’année 2016, nous aurons comme résultat :

 

2 + 2 + 0 + 1 + 6 = 11

 

 

 

Créateurs Georges Metz – Gérard Deforge – Jean Claude Venturini

 

Archives d’Echanges Courriels : Guy Coatanroch, avec votre autorisation de publication

 

11 février 2016

 

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Date de dernière mise à jour : 14/02/2016