N° 18 - L’importance du sel - le : 24/03/ 2016

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Portrait de Roro réalisé par Gwion Coat ar Roc’h

 

 

 

 

La Gazette de l’Ufo

 

L’importance du sel

 

 

 

Numéro 18 du jeudi 24 mars 2016

 

Gwion Coat ar Roc’h

 

 

Attendez vous à savoir…

 

 

qu’il m’est un Ami qui s’appelle Jean Claude Venturini. Il a des copains qui ont comme adresse E-Mail : "Tout le Monde, Quelqu'un, Chacun et Personne".

 

 

En l’année 2012, Il a effectué un travail énorme, une enquête sur l’absorption de sel par les abductés en particulier "Roro" de l’Aveyron. Il avait demandé à Tout le Monde que son enquête se suive pour la rendre complète par d’autres informations. Tout le Monde était persuadé que Quelqu'un le ferait. Chacun pouvait l'avoir fait, mais en réalité Personne ne le fit. Quelqu'un s’en étonna car c'était le travail bénévole de Tout le Monde par amitié mais Tout le Monde pensa que Chacun pouvait le faire, Personne ne doutait pas que Quelqu'un le ferait.

 

 

En fin de compte, Jean Claude ne fit pas de reproche à tout un Chacun parce que Personne n'avait fait ce que Quelqu'un même Tout le Monde aurait pu faire bénévolement.

 

 

Sans vouloir le reprocher à Tout le Monde, il était bon que Chacun fasse ce qu'il devait faire sans nourrir l'espoir Que Quelqu'un le ferait à sa place, car l'expérience montre que là où on attend Quelqu'un, généralement on ne trouve Personne !

 

 

Il a eu la bonne idée de relancer l’affaire qui peut en intéresser d’Autres.

 

 

C’est pourquoi ce qui suit concerne Tout le Monde afin que Chacun puisse faire perdurer ce qui intéresse Quelqu'un et d’Autres, les nouveaux venus sans oublier…

 

 

Personne !

Et comme nous allons parler de sel, pourquoi ne pas rendre hommage à un artiste qui était non seulement excellent musicien mais aussi comique et alpiniste de renommée, Maurice Baquet aujourd’hui disparu, qui à lui seul était un orchestre de rires. A onze ans son père lui offrait un violoncelle. Dès lors, cet l'instrument ne l’avait plus quitté et il le baptisa "Cérébos", du nom d’une marque de sel de table bien connue. Il en fera son véritable compagnon tout au long de sa carrière. Il affirmait en plaisantant :

 

"La musique, ce n’est pas difficile : il suffit de mettre le bon doigt à la bonne place au bon moment et l’instrument fait le reste !"

 

Et Pierre Dac : «… si le doute est le sel de l’esprit et qu’on manque de douter, en cas de soif il vaut mieux éviter l’esprit se sel… c’est trop acide ! » 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Diaoulru (diable rouge en armoricain)

 

 

 

 

 

 

 

Les abductés et le sel

 

 

@Jean Claude Venturini : Pour en revenir à la prise importante soit une livre de sel par mois absorbé par Roro, j'ai trouvé cette info en pièce jointe. Encore à creuser !

 

 

@Gérard Deforge : Voilà qui complète joliment ton étude sur "Abductés en quête de sel", avec les pratiques de Roro, évidemment: très intéressant.

 

(Ce qui suit, avec l’autorisation de publication, est un document de travail rédigé par Jean Claude Venturini concernant des échanges entre Pierre Letzkus, Robert Lortal et lui-même. Il y avait joint deux pages du livre du Docteur Roger K.Leir concernées. Il n’avait pas effectué de conclusion car il considérait que le sujet restait ouvert sur de nombreux points, document de travail à finaliser. J’ai reçu ce document en l’année 2011.GC)

 

« Il faudrait trouver :

 

  • des statistiques sur la consommation de sel des abductés,

  • d’autres cas de "symbiotes" par rapport à des implants,

  • des informations sur la consommation de sel du samouraï,- des études sérieuses – non scientifiquement sectaire – sur les - paralysies du sommeil, qui semblent au moins une fois dans la vie plus de 15% de la population.

 

Suite à la lecture du livre du Docteur Roger K.Leir, traduit par Gildas Bourdais, j’ai relevé un passage concernant les abductés qui m’a énormément interpellé.

 

C’est celui-ci page 128 :

 

donnerait plus l’heure exacte. D’autres avaient des habitudes alimentaires que l’on trouve chez les abductés. La plupart avaient tendance à préférer des aliments salés tout en sachant que ce n’était pas le meilleur choix pour leur santé, ou ils se mettaient à ajouter beaucoup de sel dans d’autres aliments. Beaucoup devenaient végétariens, allergiques à des aliments comme el lait, les œufs, le gluten, et des aliments contenant de l’acide citrique comme les tomates et les oranges.

 

En effet voilà sept ans que je suis de très près l’affaire qui concerne "Robert L. et les boules de l’Aveyron". Robert avait à plusieurs fois insisté sur le régime alimentaire à base de céréales qui lui avait été fortement conseillé lors de son séjour dans cette grotte aménagée ou il avait été invité à résider pendant un peu moins d’un an. Il y a un point que je n’avais pas mémorisé, mais sur lequel il a insisté lors de notre dernière entrevue près de Toulon au printemps dernier. Ce point ne figure pas non plus dans le livre de Georges Metz.

 

A Toulon, Robert a insisté sur le fait qu’il fallait qu’il consomme énormément de sel, et que cela faisait partie des recommandations nutritionnelles faites parla biologiste dans la base. Inutile de dire qu’en lisant ce passage page 128, je me suis dit que ce serait une piste de plus, propre à valider, plus encore, cette affaire !

 

J’ai donc demandé par Mail à Robert de me repréciser, d’une façon générale, ce qui lui avait été conseillé. Voici mon mail :

 

@Jean Claude Venturini le 10 novembre 2012. Bonjour Robert.

Au travers de mes lectures, je viens de tomber sur un point qui me semble important à propos de l’alimentation des contactés/abductés. Avant d’en parler à tous, j’aimerais que tu me fasses un petit topo sur ce que tu ingurgites ou pas en rapport avec ton aventure. A propos du sel, de l’eau, que tu avais évoqué à Toulon, et de tout le reste – portes-tu des bijoux – habillement – etc. Dans le livre tu as parlé des céréales mais pas du sel et de l’eau par exemple.

 

Et voici sa réponse :

 

@ Robert Lortal le 11 novembre 2012. Bonjour Jean Claude.

D’abord pour ce qui est de ma manière de m’habiller, j’évite tout ce qui est métallique, uniquement ma montre sur moi. Pas la nuit. En ce qui concerne le sel je consomme en moyenne une cuillère à soupe de sel par jour réparti dans les aliments, soupe, légumes, céréales. Mais si besoin se fait sentir j’ai eu consommé jusqu’à 3 cuillères à soupe de sel dans la journée, si travail difficile.

 

Pour ce qui est des aliments, je mange du riz complet, des céréales, 50% du volume alimentaire, ensuite légumes, poisson, tofu, Tempé, seitan, miso, d’une manière générale nous préparons à notre manière les aliments de base. Mais je peux digérer une énorme côte de veau d’Aveyron… Le matin je ne bois qu’un café sans aucune nourriture.

 

Particularité, depuis que je suis revenu de là bas, j’ai vite constaté qu’il me fallait consommer beaucoup plus de sel. Quelques années après j’ai compris que c’était pour alimenter le symbiote. Dans les années 1985 ou 1986, je ne me rappelle plus très bien de l’année, j’ai voulu essayer de résister à l’envie de sel. Donc, une journée, je n’ai pas pris de sel à midi, ni le soir. Le lendemain je ne me suis réveillé pas très bien et le geste ralenti, des douleurs articulaires, une fatigue générale, l’impression que j’allais me disloquer. J’ai eu envie de prendre mon pouls, il était irrégulier. Une pensée à ce moment m’a traversé l’esprit, j’ai senti que je me mettais en danger. Alors au repas de midi, en cachette, 3 cuillères à soupe de sel et tout est rentré dans l’ordre quelques heures après.

 

Pourquoi je ne bois pas de l’eau ? Parce que l’eau seule fait baisser la charge électromagnétique de mon corps physique, mélangée avec du vin elle n’a plus cet inconvénient : donc pour moi un volume de vin et j’ajoute deux volumes d’eau. Mon autre boisson est le jus d’ananas uniquement. Bien sûr lorsque je suis invité, ou au restaurant je mange de tout. Pour un seul repas, pas de problème, mais il ne faut pas que cela devienne une généralité. Depuis plusieurs années je le gère à merveille.

 

Aliments proscrits les produits laitiers, les fromages, mais je mange du sauciflard, produit salé.

 

La biologiste m’avait fait un cours magistral sur l’utilité de prendre du sel, aliment servant de médiateur de liaison entre les différents échanges des cellules. Utilisé depuis l’antiquité. Comme elle disait "pas de sel – pas de vie". Une anecdote (donnée par la biologiste) mais est-il possible de la vérifier maintenant à savoir « Les anciens samouraïs japonais sept jours avant les combats augmentaient de manière progressive la consommation de sel dans leur alimentation ce qui leur donnait des réflexes foudroyants, et une capacité gestuelle ultra rapide ». C’est vrai je l’ai vérifié plusieurs fois sur moi. J’ai expérimenté dans plusieurs domaines, tu le sais.

 

Par ces précisions, j’ai ouvert une partie de moi, fais en bon usage. Mais qu’à tu découvert ? Toute mon Amitié, Roro.

 

A la suite de sa réponse, je lui ai communiqué un scan des pages 127 à 129 du livre de Roger K.Leir.

 

Puis je l’ai eu au téléphone le 17 octobre et Robert m’a confirmé qu’il prenait beaucoup de sel, parfois par cuillère à soupe. Qu’en 1967-1968 lors de ses visites en chambre il avait plus besoin de sel sans savoir pourquoi. Lorsqu’il travaillait à l’hôpital, on mettait les gens en garde contre l’abus de sel et il avait réduit sa consommation – mais ça l’a rendu malade – Le fait d’en reprendre l’a remis sur pieds très rapidement. Il m’a dit qu’il serait intéressant de retrouver des informations sur les pratiques des samouraïs qu’il tenait seulement de la biologiste. Enfin Robert a constaté que le sel lui apporte une extrême vivacité et énergie.

 

J’ai cherché sur Internet dans plusieurs directions dont :

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Sel_alimentaire

 

  • La nécessité du sel pour le corps : Le sel, à petites doses, reste un élément indispensable. Il permet de maintenir une pression artérielle correcte et prévient les troubles liés à une concentration insuffisante de sel dans le sang (hypo natrémie) telle qu'elle se voit dans certains cas de déshydratation. Le besoin minimal physiologique est autour de 2 g /jour20. Une consommation trop basse de sel pourrait même majorer le risque de survenue de maladies cardio-vasculaires

 

  • Effets négatifs : Les effets néfastes de l'excès de sel sont connus depuis 196912. Le sel, ou chlorure de sodium, agit sur la tension en l'augmentant. Le sel n'est pas l'unique facteur, mais il augmente les risques, favorisant également la rétention d'eau12. L'élévation de la pression artérielle augmente le risque d'accident cardiovasculaire, dont principalement l'infarctus. L'abus de sel est donc particulièrement déconseillé aux personnes souffrant d'hypertension artérielle, mais aussi, aux autres personnes. Au contraire, la réduction de l'apport sodé permet la diminution des chiffres tensionnels. la diminution des apports sodés pourrait également, de manière indépendante de la baisse des chiffres tensionnels, diminuer le risque de maladie cardio-vasculaire. L'excès de sel est également mauvais pour les reins.

 

  • Une confirmation concernant les samouraïs : Rien trouvé pour l’instant.

 

  • Des informations concernant les abductés et leur consommation de sel : Rien trouvé.

 

Il semble bien que le sel agisse à des niveaux très fins dans les processus biologiques. Au niveau de l’ADN ? Du cerveau ? Serait-il plus nécessaire chez les abductés pour assurer certaines fonctions – lié ou non aux implants ?

 

Nous avons encore échangé avec Robert sur le rôle du sel en rapport avec son symbiote. C’est comme ça qu’il appelle son implant – nous comprendrons pourquoi.

 

 

Le 24 août 2013, Robert Lortal à Roumagnac – A droite Roland Gonsales (Photo GC)

 

@ Robert Lortal le 1er décembre 2012 : Bonjour Jean Claude.

J’utilise le mot symbiote à la place du mot implant, car je pense que chez moi c’est quelque chose de vivant. A partir d’aujourd’hui je mesure la quantité de sel jusqu’au 30 décembre. Si tu le souhaites je pourrais décrire très précisément ce qui se passe et comment ça se passe lorsque la nuit j’ai ce phénomène de paralysie temporaire avec le bruit de scie métallique dans l’oreille gauche, y en a-t-il d’autres ?

 

Je lui demande des précisions :

 

@ Robert Lortal le 1er décembre 2012. Re - Bonjour.

Je vais te décrire ce phénomène de paralysie temporaire qui se produit depuis mon retour de l’Inde. Ce phénomène se produit toujours la nuit entre 00h et 3h du matin, sachant que je ne le déclenche pas moi-même.

 

1° Je me réveille en ressentant dans ma chambre comme une ambiance particulière difficile à décrire (Champ magnétique ?),

 

2° Sensation de ne plus avoir accès au corps physique,

 

3° Physiquement je suis bloqué, impossible de bouger. Je ne peux regarder l’heure, je suis pleinement éveillé et pleinement conscient,

 

4° Le sifflement que j’ai en permanence dans mon oreille gauche, (nuit et jour) se transforme progressivement en un bruit de scie métallique qui va de pair avec le fait d’être enserré dans une camisole de force : compressé,

 

5° À ce moment là je perçois comme un échange entre mon symbiote et une source X,

 

6° L’étau se resserre, je reprends pleinement possession de mon corps et en même temps le bruit métallique s’atténue pour redevenir un léger sifflement dans l’oreille gauche. L’ambiance magnétique disparaît aussi progressivement. A ce moment seulement je peux bouger pour regarder l’heure ; pour la durée totale de ce phénomène je suis pleinement conscient, le lendemain je consomme beaucoup plus de sel.

 

7° Je pense que la durée de l’ensemble est d’environ une minute trente.

 

Ce sifflement léger, je l’ai en permanence dans l’oreille gauche, il ne me gène absolument pas, il est même apaisant. Rien ne s’est produit depuis janvier 2010.

 

Je lui demande d’estimer la fréquence de cet état de paralysie temporaire, et la localisation du symbiote dans son corps :

 

@ Robert Lortal le 2 décembre 2012.

La fréquence est difficile à évaluer, souvent lorsque j’avais acquis des connaissances en milieu professionnel, après la rencontre de nouvelles personnes, si j’avais besoin de trouver une solution pour résoudre une difficulté, le lendemain j’avais la réponse, j’ai ressenti l’aide du symbiote pour conduire ma voiture, mais seulement les longs trajets, ou les déplacements. L’intervention du symbiote m’a été d’un grand secours, il faut comprendre qu’il n’y a pas de rythme régulier, mais seulement en fonction des évènements.

 

La localisation du symbiote est impossible à trouver, normalement dans le dos, mais il bouge et il change d’état.

 

Je lui demande d’évaluer en gros le nombre de fois depuis 1970 :

 

@ Robert Lortal le 3 décembre 2012.

Je ne sais pas exactement combien de fois cela s’est produit depuis l’époque, c’était irrégulier et en fonction des évènements, peut-être le nombre est de 60 à 70 fois environ. Il me semble que le symbiote est désactivé depuis 2 ans. Mais lorsqu’une période longue sans cette manifestation arrivait, je pensais que c’était fini, puis ça se reproduisait sans savoir pourquoi, alors je ne sais pas si c’est définitif.

 

A ce moment il m’a semblé opportun de demander à notre ami Pierre de donner son avis sur le rôle que pourrait avoir le sel dans l’organisme et avec l’agrément de Robert de lui proposer une auscultation à domicile. Voici ma demande :

 

@ Jean Claude Venturini le 9 décembre, à Pierre et Robert.

J’ai entamé une petite recherche avec Robert sur un point particulier qui est le sel. Je te laisse le soin de lire le document que j’ai préparé pour toi afin de te mettre dans la boucle. J’ai retracé tout l’historique de nos interrogations. Je pense que c’est une question où tu es à même de nous donner un avis éclairé. Pour l’instant nous voudrions que cela reste entre nous pour ne pas disperser. Nous ferons un dossier final pour le Groupe. Après lecture – dans les questions premières, je vois :

 

1- Le rôle du sel dans l’organisme connu et ce qui pourrait nous être caché – bienfaits et problèmes,

2 – La particularité du sel chez les abductés – comment trouver des infos et des statistiques là-dessus,

3 – Les animaux qui consomment du sel et ceux qui en sont privés,

4 – Retrouver des informations sur les Samouraïs ce qui pourrait confirmer les dires de la biologiste,

5 – Que penses-tu du symbiote de Robert,

6 – Robert est d’accord pour qu’éventuellement tu lui fasses une auscultation à distance concernant le symbiote,

7 – Tu peux à loisir ouvrir d’autres pistes.

 

Prends ton temps.

 

PS : Je te joins aussi les trois pages du livre du Docteur Leir Contacts Ovni – La dernière frontière qui concerne les particularités des abductés.

 

Voici la première réponse de Pierre :

 

@ Pierre Letzkus le 9 décembre 2012, à Jean Claude et Robert.

Je vais regarder cela. Le sel est effectivement quelque chose de très important dans les traditions, alchimie par exemple mais aussi biologie.

 

Bref, je vais lire ce que tu m’as envoyé. J’ai aussi le livre de Leir, il fait partie du "stock" que j’ai en attente, à peu près 8 livres.

 

Je verrai ce que je pourrai faire sur le symbiote de Roro, j’ai pu voir ce que cela a donné sur Michel G et leur capacité à se rendre invisible même à nos investigations "psy" ; ils sont forts ces bougres ! Je vous réécris peut-être dans la soirée après avoir lu tout ça. Je mets la priorité là-dessus en ce moment je n’interviens pas car je suis sous la vague entre le boulot et les consultations en cabinet… mais je ne vais pas me plaindre d’avoir du travail.

 

Deuxième mail de Pierre :

 

@ Pierre Letzkus le 9 décembre 2012.

Ce sujet est très intéressant. Je ne connaissais pas du tout ce détail du besoin de sel chez les implantés.

 

Bon, parlons de sel…

 

Il n’y a pas 1 mais DES sels. Le sel de table, chlorure de sodium est le plus connu et quelque part je dirais malheureusement le plus consommé. Parler de sel revient à s’intéresser à la bioélectronique, c'est-à-dire l’analyse des qualités électroniques dans le sang ou les urines et qui se définissent de trois manières :

 

- pH (acidose/alcalose),

- Rh2 (réduction/oxydation),

- Rho (résistivité).

 

Comme dit un de mes profs, on peut voir cela comme une vinaigrette :

 

pH : Un peu plus d’huile et c’est plus alcalin, un peu plus de vinaigre et c’est plus acide.

 

Rh2 : Plus de sel c’est réduit, moins de sel c’est oxydé. Pour conserver un jambon il faudra le saler abondamment sinon il s’oxydera et pourrira… (Prendrait-on les implantés pour des jambons ?).

 

Rho : Ce sont les fines herbes qui seront hachées plus ou moins finement. Elles représentent le milieu concerné. Un courant électrique passe plus ou moins bien selon qu’il y aura plus ou moins de résistance dans le milieu concerné.

 

Pour aller plus loin :

 

- Le pH concerne une fonction magnétique, allant de l’acidose à l’alcalose. Du point de vue énergétique, on pourra parler ici de Yin et de Yang.

- Le Rh2 est une fonction électrique (il s’agit de molécules H2 O2). C’est une fonction de polarisation, soit Hydrogène, soit Oxygène, positive ou négative, mais qui va correspondre à une quantité : beaucoup de sel va réduire, peu de sel oxydera.

 

Et là, on retrouve les principes alimentaires prescrits à Robert : avec des produits animaux et végétaux. Les produits animaux vont être oxydants. Les végétaux seront réducteurs. L’alcalose sera produite par les végétaux, et l’acidose par les produits animaux.

 

- Rho fonction électrique concerne la quantité des électrolytes permettant le passage du courant dans le milieu concerné, et c’est la résistivité. Plus on aura d’électrolyte moins il y aura de résistivité (moins le courant passera bien) et cela correspondra à un vieillissement de l’organisme. Raison pour laquelle on conseille de boire des eaux faiblement minéralisées.

 

Mais revenons au sel…

 

Il y a une trentaine d’années, Jacques Loeb a étudié la puce d’eau (daphnie) et il s’est aperçu en étudiant son comportement et son alimentation qu’il lui fallait cinq sels minéraux pour être en parfaite santé. Si on supprimait un de ces sels, elle était un peu patraque, deux, elle l’était un peu plus, trois, ça devenait difficile à vivre, quatre, c’était catastrophique, la mort assurés dans les minutes qui suivaient et cinq le milieu devenait plus toxique. Une toxicité s’installait au fur et à mesure que l’on enlevait ces sels minéraux.

 

Ces sels, qui ont chacun une saveur bien particulière sont :

Sulfate de magnésium (saveur acide, purgatif),

Chlorure de magnésium (saveur amère),

Chlorure de calcium (saveur douceâtre),

Chlorure de potassium (saveur piquante),

Chlorure de sodium (saveur salée).

 

Jacques Loeb ne connaissait pas la médecine chinoise, mais il venait de découvrir ce que disent les chinois depuis près de cinq mille ans : il existent cinq saveurs fondamentales, qui sont à la base même de l’harmonie de toute organisation et que l’on retrouve dans les fonctions des cinq éléments : bois – acide – Feu – Amer – Terre – doux – Métal/piquant – Eau/salé.

 

Ces cinq éléments s’engendrent, c'est-à-dire que l’un donne son énergie à l’autre, et se domine :

 

- Cycle d’engendrement : BOIS engendre FEU engendre TERRE engendre METAL engendre EAU engendre BOIS (etc.).

 

- Cycle de domination : BOIS domine TERRE, FEU domine METAL, TERRE domine EAU, EAU domine FEU, METAL domine BOIS, (voir image en PJ).

 

Chaque élément correspond à un couple organe/viscère :

 

- BOIS : Foie et Vésicule Biliaire

- Feu  : Coeur et Intestin Grêle

- Terre : Rate et Estomac

- Métal : Poumon et Gros Intestin

- Eau  : Rein et Vessie

 

Vous aurez remarqué que je mets en gras : EAU – Salé (chlorure de sodium) REIN – VESSIE.

 

Si vous voulez creuser, vous trouverez plein de sites qui expliquent les 5 éléments sur Internet. Pour l’heure on a assez de matière pour discuter ici.

 

 

Pour les Chinois, les REINS sont la batterie du corps. Il contient l’énergie léguée par notre lignée, stocke l’énergie issue de notre alimentation. Le REIN est renforcé par la saveur salée. Dans ma pratique, je dois manger salé pour travailler sur l’énergie de mes patients et la mienne.

 

A la suite de ce long exposé (je passe sur les histoires de macrobiotique avec le soja, le tofu…) j’en conclue ceci :

 

- Le symbiote pomperait le chlorure de sodium. Or ce type de sel est très intéressant pour produire de l’électricité ! En effet, la dissolution du sel dans l’eau libère des ions, faisant chuter la résistivité, rendant le corps conducteur. Une trop forte consommation de sel fait monter la tension, mais si le symbiote en consomme des quantités énorme pour survivre, ceci explique :

 

- Que Roro ne souffre pas d’hypertension (la moyenne française de consommation de sel est de 12g/jour soir une cuillère à soupes…)

 

- La fatigue de Roro lorsqu’il arrête de consommer du sel c’est justement un symptôme de manque de sel !

 

(Personnellement je prenais aussi du DIFFU-K en cas d’Hypokaliémie, gélules de potassium en plus de pastilles de sel en fonction de fatigue ; taux anormalement faible de potassium dans le sang dont la principale cause de perte était due par la fatigue, au transfert excessif du potassium du milieu extracellulaire vers le milieu intracellulaire par des apports insuffisants et d’eau bue, excessive éliminée par la sueur et l’urine. Les symptômes étaient musculaires par faiblesse des muscles fatigués, avec ralentissement des réflexes du à des surentraînements de sport de combat et de marches forcées en opérations commandos lors de mon service militaire en AFN. Ça provoque une sorte d’endormissement comme le début d’un coma diabétique lors de la marche où l’on n’observe plus l’environnement hostile, rien que les talons des chaussures de celui qui marche devant vous en un pas… encore un pas… puis un autre pas pour arriver au bout de la piste et de s’écrouler sur son sac…. Extrêmement dangereux en cas de déplacement de combat. Nous absorbions aussi du sucre mais pas en même temps que les cachets de DIFFU-K. GC)

 

Nous aurions donc chez Robert un symbiote fonctionnant à l’énergie ionique.

 

Pour les effets de pousse de cheveux et d’ongles, est-ce que Robert, tu as constaté quelque chose à ce sujet ?

 

Ici le sel n’entre pas directement en ligne. En médecine chinoise la pousse des ongles et des cheveux est liée à l’énergie du Poumon. Il y a un lien entre Poumon et Rein. Le poumon est maître de l’énergie, il sert à la guider. La rate fait monter l’énergie et le poumon la diffuse et la renvoie au Rein. Si le rein est faible, le corps mettra une barrière, elle remontera à contre courant sur le poumon et causera diverses pathologies (rhumes, rhinites). Si le Rein est solide, il récupère cette énergie, renforce le corps ce qui diminue le niveau de stress physiologique. Or la diminution de stress permet de produire plus d’ongles et de cheveux par un effet de récupération : le corps est moins fatigué, il renforce ses défenses extérieures.

 

Voilà pour le moment ce que je peux dire, j’ai essayé de faire court mais le sujet est complexe. Je n’ai pas insisté sur la bioélectronique, car ça rallongerait le discours et je ne me suis pas trop penché encore sur ce domaine.

 

Je vais voir si j’arrive à entrer en contact avec le symbiote. A bientôt pour la suite.

 

Troisième mail de Pierre :

 

@ Pierre Letzkus le 9 décembre 2012.

Le contact sensitif a été rapidement établi.

 

Roro était allongé sur son lit, les yeux ouverts (enfin je pense)) à 23h15. Le symbiote est dans tout le corps, sous une forme liquide, c’est une image ! J’ai perçu une grosse structure sur toute la partie gauche de la tête de Robert allant du temporal à l’occipital. Je suis allé vérifier dans le fichier si je n’avais pas rêvé et c’est bien de ce côté-là que se trouve le problème d’acouphène que décrit Robert.

 

Pour la petite histoire, Robert, lorsque l’on t’a rencontré à Toulon je t’ai scanné pour voir où pouvait se trouver ton symbiote et voir également comment fonctionnait ton réseau énergétique. J’en ai parlé à Jean-François en lui disant que je ne voyais RIEN, mais quand je dis RIEN c’est le VIDE, c'est-à-dire que je ne ressentais pas la présence de Robert. Il y avait plus de densité dans un courant d’air ! J’en ai immédiatement déduit qu’il y avait là un "truc" qui faisait écran, qui avait mis Robert en mode "furtif".

 

Cette fois-ci (maintenant) j’ai bien réussi mon coup et pu voir que le symbiote qui allait de la tête aux pieds, était d’une structure extrêmement ténue, en des milliards de particules et qu’une autre partie était densifiée sur le côté gauche de la tête. Je ne suis pas resté trop longtemps (quelques secondes) sans rien tenter. C’est mon mode furtif à moi. Je dois l’avouer, un mode furtif de bricoleur…

 

Voilà, c’est tout pour ce soir !

 

Voici ma réponse à Pierre :

 

@ Jean Claude Venturini le 10 décembre 2012.

Bravo pour ton analyse et ton contact furtif "bricolé". Le sel joue aussi donc un rôle antioxydant. Il y a sur Wikipédia un texte sur les symbiotes qui traite le sujet dans la bande dessinée – serait-il possible qu’il y ait derrière une inspiration réelle ?

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Symbiote (comics)

 

La meilleure conclusion serait donc que les besoins de sel de Robert sont uniquement liés au symbiote. Il reste l’histoire des Samouraïs mais qui dit qu’ils n’avaient pas eux aussi des symbiotes – au moins certains ? Le sel chez les sportifs de compétitions ? Pour information, la dernière analyse de sang de Robert :

 

« J’ai fait faire dans la semaine une analyse de sang, et le sel est de 146 mEq/l, je suis au dessus du maximum qui est de 145 mEq/l, pourtant le symbiote étant désactivé j’en consomme beaucoup moins qu’à une époque. »

 

L’enquête reste entière pour trouver des statistiques sur la consommation de sel des abductés en général – rien trouvé sur Internet. Les implants matériels pourraient avoir un rapport avec les symbiotes ? Des personnes ont des implants sans qu’une cicatrice d’implantation soit visible – comme si l’implant avait-il été mis de l’intérieur. Un symbiote implique t-il forcément un implant ? Un implant implique t-il forcément un symbiote ? Quel est le véritable rôle du symbiote – c’est la grande question – est-ce une espèce de robot astral – ou une entité consciente ? Qu’elle est exactement sa matérialité ? A suivre…

 

(La symbiose (du grec sun "avec" et bioō "vivre") est une association intime, durable entre deux organismes appartenant à des espèces différentes). Les organismes impliqués sont couramment qualifiés de symbiotes ; le plus gros peut être nommé hôte. La durabilité de l'association est une notion relative qui est caractérisée par une association recouvrant une part significative de la durée de vie d'un des deux organismes.

 

L'étymologie du terme symbiose ne présuppose pas des modalités d'interactions existant entre les deux organismes impliqués et recouvre aussi bien des relations dans lesquelles les deux organismes retirent un intérêt à l'association, que dans lesquelles un des deux organismes retire un avantage tandis que le second subit des coûts. Extrait de Wikipédia. Rappel : Ce site est tenu par des bénévoles et doit être soutenu par des dons. GC)

 

Robert confirme une pousse rapide des cheveux et :

 

@ Robert Lortal le 10 décembre 2012.

 

Bravo à tous les deux. J’étais hier au soir allongé sur mon lit à 23h. Bonne analyse du Symbiote qui est très complexe et à mon avis il intervient dans plusieurs domaines de ma vie, mis à part le petit inconvénient pour moi la nuit lorsqu’il communique avec une source X. Il n’a que des avantages, beaucoup d’aide en ma faveur, il est vivant. Pour ce qui est de ma tension artérielle, comme je suis donneur de sang, elle est vérifiée 4 fois dans l’année, elle est de 13/7 parfois 13/8.

 

 

A Roumagnac, Robert reçoit Myriame Belmihoub (Photo GC)

 

Réponse de Pierre :

 

@ Pierre Letzkus le 10 décembre 2012.

Je pense que le symbiote de Robert a besoin de sel pour son propre fonctionnement. Un ami qui était commando m’a dit qu’on leur donnait des pilules de sel en mission qui leur procuraient un sentiment d’être en pleine forme. Il leur était expliqué que c’était pour maintenir leur hydratation. On peut toutefois penser qu’il pouvait y avoir autre chose dans ces pilules. Je vais demander à mon prof d’Aïkido s’il connaît cette histoire de consommation de sel chez les Samouraïs.

 

Pour la concentration de sel des analyses de Robert, il faudrait voir quelle est sa tension, sachant qu’une tension haute ne veut rien dire, elle prend en général 1 point par tranche de 10 ans au-delà de 45-50 ans.

 

Pour la nature des symbiotes, celui de Robert tel que je l’ai perçu est physique et tiendrait de la nanotechnologie : il semble en partie disséminé dans le corps et avec la capacité de se regrouper à la demande, totalement ou partiellement. De là on peut penser que le symbiote peut être polymorphe. Je conclus cela par rapport à ce que j’ai perçu sur le côté gauche de la tête de Robert et la sorte de "gélatine remplie de micro particules" qui était dans le reste de son corps et en particulier dans ses jambes.

 

Donc implants ou symbiotes, je pense qu’il y a les deux, avec une gradation où le symbiote peut-être aussi artificiel, donc un implant intelligent. Il existe des implants sur d’autres niveaux (éthérique et astral) dont parle justement Christophe Alain dans ses livres, mais de façon très épisodique. En résumé, Alain explique qu’il est inutile de chercher les implants dans le corps physique, ils sont dans d’autres plans. Je pense qu’il conclue un peu trop rapidement, surtout quand on relit ce qu’a pu voir Jean-François l’année dernière avec les implantés et abductés américains. Rien n’empêche qu’il puisse exister des "implants terrestres" mais je pense qu’on est loin des capacités des vrais implants.

 

La pose d’implants peut, peut-être, se faire sans trop de trace, on est peut-être confrontés à différentes technologies de la plus rustique à la plus élaborée. La plus rustique faisant passer la notre pour le pire des archaïsmes.

 

Une nouvelle remarque de ma part :

@ Jean Claude Venturini le 10 décembre 2012.

Un point à souligner dans le livre du Docteur Roger K.Leir : lors de l’opération, les implants solides cherchaient à se "débiner" !

 

Possibilité que ces nano particules puissent finir par s’agglomérer en implant ?

 

Un autre point que je soulève :

 

@ Jean Claude Venturini.

Il y a un point que l’on a évoqué et dont je n’ai pas mesuré l’importance qui est la "paralysie du sommeil", cela me semble être pour certain une porte et pour d’autre une affection.

 

On peut lire des tas de choses sur Internet. Ce qui est sûr c’est que l’enquête Roper de 1991 donnait le résultat de 33 000 000 d’américains qui auraient vécus une paralysie avec présence d’entité dans leur chambre. La paralysie du sommeil est bien sûr cataloguée par la science comme une affection psychique comme une autre. C’est sûr que se sentir paralysé avec une entité présente peut facilement être interprété par les psychiatres comme un phénomène hallucinatoire

 

Mon idée est que c’est le terreau du voyage astral et/ou de l’abduction astrale. Ton avis Pierre ?

 

La réponse de Pierre sur la paralysie du sommeil :

@ Pierre Letzkus le 13 décembre 2012.

Il suffit de voir la liste des pathologies citées dans le DSM IV pour comprendre que la psychiatrie a une pilule de prête pour tout et n’importe quoi. En dehors de troubles neurologiques avérés, la paralysie du sommeil ou paralysie consciente est un état modifié de conscience. Dans les phénomènes de sortie du hors du corps, si on les fait en pratiquant des techniques de maintient de la conscience, on peut arriver à une situation où on ressent comme une chape de plomb monter des pieds jusqu’au cou. On ne peut plus bouger. On peut également atteindre des états où le réseau sérotoninergique diminue son activité sans que l’on sombre dans le sommeil, on perd alors progressivement l’usage des sens, le dernier étant la vue. On peut se retrouver dans un état de paralysie, de non perception des odeurs, des sons, puis des choses. Selon les techniques on peut sauter des étapes pour réaliser une projection des consciences, un rêve lucide, une perception à distance… ou dormir comme une masse. L’état de paralysie peut être également douloureux, c’est à mon avis un effet croisé d’une tension musculaire inconsciente doublée d’une inhibition des zones cérébrales proprioceptives. En état de veille normale, notre cerveau vérifie continuellement (et de façon inconsciente) que "tout est là". Si une zone corporelle ne répond pas, il va tenter de se souvenir où elle se trouve et quelles sont ses limites. C’est ce qu’il se passe quand on se fait anesthésier chez le dentiste. On a l’impression d’avoir une joue énorme et quand on la touche elle n’est pas plus gonflée que l’autre. Cette sensation de gonflement est l’idée que se fait notre cerveau de notre joue. Dans l’état de paralysie du sommeil on aura un état où le cerveau en partie veille, considérera que la position de nos membres et l’angle d’ouverture de nos segments (bras et jambes allongés) sont les seuls possibles. Toute variation d’un angle sera considérée comme "hors norme" et un signal de douleur sera généré par le cerveau en direction du membre qui tentera de bouger. La douleur finissant par nous réveiller définitivement, elle disparaîtra rapidement pendant que notre cerveau se rappellera des vraies amplitudes de nos membres non sans quelques craquements d’articulation signalant qu’il y avait également une tension musculaire inconsciente.

 

Autant dire que les tensions musculaires sont un frein à la sortie du corps.

 

Maintenant qu’une paralysie se manifeste avec une présence dans la pièce ne m’étonne pas un instant. Et comme je le disais, en dehors d’une lésion cérébrale ou d’un trouble neurologique avéré, c’est quelque chose qui ne relève pas de la psychopathologie ou de la psychiatrie. Je rappelle juste que ces deux sciences étudient la maladie pour en déduire ce qu’est la normalité…

 

(Suite à ma réponse concernant les prises de produits par les combattants précisant que dans nos rations de combat il y avait des pilules et comme en plus de l’infirmier chaque chef de combat et de section avait une trousse complémentaire contenant pansements et produits de remise en forme. Je regrette de ne pas m’être intéressé à savoir quelle était leur composition mais j’affirme que certains faisaient de l’effet coup de fouet en cas de déshydratation, d’insolation, épuisement extrême, surtout une fiole au contenu mystérieux que nous appelions "monte à l’assaut". GC)

 

@ Jean Claude Venturini le 15 décembre 2012.

Bonjour Guy. En fait il faudrait pouvoir trouver des éléments objectifs (traditionnels scientifiques) qui feraient que l’on donnerait des dopants à base de sel pour renforcer le tonus des combattants.

 

A propos des visions du monde, j’ai dans mon "escarcelle" (Hé ! Hé !), l’idée à creuser de réalité construite par l’ensemble des Consciences de l’Univers. Chaque conscience participant à l’équilibre de la réalité et à son futur. Dans cette vision même, les particules élémentaires ont une forme de conscience avec leur potentiel d’action.

 

Ce qui m’aiguille là-dessus sont les témoignages de NDE, expérience de mort imminente, sortie du corps et mémoires de l’au-delà. Dans les trois cas, la conscience prend une importance considérable en intensité et est capable de créer des réalités. Souvent apparaît l’idée que l’au-delà est une réalité créée de façon consensuelle pour le groupe qui y séjourne. Chaque groupe ayant son réel.

 

Oui. Ca n’est pas très bien rester les pieds sur terre…

 

Ce que je voulais dire à propos des dimensions n’est qu’une image sur écran construite en deux dimensions – on commence à faire des projections holographiques en trois dimensions – mais dans la mémoire de l’ordinateur elle n’est qu’en une seule dimension. Si la structure fine de l’Univers est faite de points (=discret) il ne pourrait y avoir qu’une seule direction dans un espace très particulier.

 

C’est ce que le Guide a dit à Roro. »

 

 

(A remarquer que ceci ci-dessus a été échangé il y a quatre années passées. Ce qui suit l’a été récemment en cette année 2016. Etonnant n’est-il pas ? GC)

 

@Robert Lortal : Notre civilisation occidentale méconnaît presque entièrement les capacités et j'oserai dire les pouvoirs du sel. Il y a très peu de temps quelques 70 années en arrière, surtout dans les pays du moyen et de l'extrême orient, mais aussi depuis des milliers d'années, ses capacités ont été reconnues,  notamment pour obtenir une variation en plus, ou en moins du champ magnétique, et de l'augmentation ou diminution de la vitesse du champ ondulatoire personnel du corps physique, mais pas seulement. Il m'aura fallu de nombreuses années pour en maîtriser  l'utilisation, soit culinaire, soit d'une autre manière dans la modification du champ éthérique. Malheureusement je ne peux en préciser les différentes façons d'opérer avec lui, à cause des  dangers  qui pourraient être encourus par une mauvaise utilisation. C'est une véritable alchimie, comme je l'ai déjà dit, c'est un aliment médiateur au niveau basique, donc culinaire, mais au niveau alchimique c'est bien plus que cela...

 

 

Myriame Belmihoub et Robert (Photo GC)

 

@Gilles Lorant : Merci Robert.

 

Çà me parait méritoire de tenter une réconciliation entre le savoir d’hier et celui d’aujourd’hui.

 Hier, les savants causaient volontiers d’alchimie mais ne connaissaient pas les champs ondulatoires, comme tu dis. Aujourd’hui on sait parfaitement ce que signifie cette expression mais on a oublié ce qu’était véritablement l’Alchimie. Oui, belle tentative.

 

Mais j’ai peur qu’elle soit un peu vaine pour ceux qui ne connaissent bien ni la notion de champ ni l’Alchimie. Alors, tu peux te risquer à mon avis à soulever un petit coin du voile opératoire en mettant bien en garde, histoire de montrer que tu sais de quoi tu parles. Il y a sur Internet des descriptions techniques concernant la fabrication clé en mains de la bombe A (par fission, et non par fusion, dite « H », mais quand même), alors qu’il y a en liberté des malades prêts à tout. Alors, tant pis pour ceux qui déversent par inadvertance la salière dans leur potage : personne ne peut empêcher l’apprenti sorcier de faire n’importe quoi sans savoir. En termes de responsabilités, tu en as déjà trop dit pour ces gens là.

 

Et ne t’inquiètes pas pour l’Alchimie, ces mêmes gens croient encore plus que le reste du monde qu’il s’agit d’une connerie moyenâgeuse sans intérêt. Pour eux, le Graal, c’est maintenant uniquement les sciences académiques, tandis que les très rares pratiquants de la véritable alchimie disent qu’elle n’existe plus… Pour démystifier, je n’en fais pas partie puisque je dis qu’elle existe !

 

 

@Gilles Lorant : Merci Jean Claude,

Deux infos (et une question, comme il se doit pour instruire ton dossier :

 

Le sel est présent partout au niveau de la nourriture industrielle ; la consommation moyenne d’un individu est de l’ordre de 10 Gr par jour parait-il (ce qui est considéré trop du point de vue médical).

 

Or, si j’ai bonne mémoire (Oh, Sainte Mémoire, que deviendrai-je sans toi ? J) Robert en absorbe quotidiennement 17 Gr/j.

 

Enfin, il semble y avoir une corrélation entre les lieux d’observations répétées de certains Ovnis (ceux en forme de soucoupes) et l’eau (pas forcément salée, mais quand même souvent avec au moins une nappe de sel décanté dans les environs).

 

Cela peut-il laisser penser que comme nous, des visiteurs bien incarnés sont issus d’une vie matérialisée d’abord dans l’océan ?

 

Remarque pour Gilles : on ingère peut-être 12g de sel par jour via l'alimentation industrielle, mais autant sinon plus de sucre. Dans les relations énergétiques, le sucre contrôle le sel (axe Rate-Rein, où la Rate contrôle le Rein).

 

Remarque sur le livre : les observations d'ovnis sont aussi fréquentes dans les zones riches en oxydes de fer, au dessus des sites nucléaires... ça devient plus complexe....

@Pierre Letzkus : Petite remarque (alchimique taoïste) sur le sel : En matière de saveurs et d'aliments, il y a la quantité et la "qualité" (l'information) disent les anciens chinois. Si on prend un café le soir et que l'on y met quelques grains (4 ou 5) l'information  "eau" du sel éteindra le "feu" du café, faisant que l'on dormira très bien. Mais évidemment, il faudra le prendre sans sucre, car le sucre "terre" absorbera l'eau du "sel". Voilà pour un petit "truc" à tester si le cœur vous en dit.

 

@Guy Coat : C'est pas vrai... comme j'avais l’intention d’envoyer un projet à Guy Loterre et Patrice pour le prochain numéro, je devais reprendre les "études échanges éventuels" sur... le sel ! Tu avoueras, encore une coïncidence je te jure !

 

@Gérard Deforge : Effectivement. Ton discours donne corps à l'idée qu'il existe un corpus psychologique qui est extérieur à notre entité incarnée, donc une intelligence qui nous transcende, et qui inspire notre propre démarche. Ce n'est pas systématique, mais cela se produit souvent dans l'environnement de nos propres appétits intellectuels....

 

@Pierre Letzkus : Remarque pour Gilles : On ingère peut-être 12g de sel par jour via l'alimentation industrielle, mais autant sinon plus de sucre. Dans les relations énergétiques, le sucre contrôle le sel (axe Rate - Rein, où la Rate contrôle le Rein). Remarque sur le livre : les observations d'ovnis sont aussi fréquentes dans les zones riches en oxydes de fer, au dessus des sites nucléaires... ça devient plus complexe....

 

@Gilles Lorant : Vraiment intéressant, Pierre.

 

Quand tu dis « le sucre contrôle le sel », tu veux dire que le sucre compense, stimule, annihile, régule le besoin ou bien autre chose ?

 

D’autre part, je note l’assimilation de la qualité avec l’information dans le savoir chinois, notion qui me parait intéressante aussi pour étendre le raisonnement aux différents corps énergétiques en liaison avec le sel en tenant compte de la précédente réponse de Robert.

 

Pour ce qui est des statistiques possibles pour mettre en évidences des corrélations, je crois qu’il faut tenir compte de quelque chose qui nous échappe encore : par exemple la nature ontologique des phénomènes observés. En effet, je pense que cette ignorance incite trop à globaliser l’ensemble, rendant ainsi le phénomène complexe par réduction.

 

La forme (critère que j’ai utilisé de manière justement très réductrice) ne suffit pas, d’autant plus que le phénomène se montre souvent protéiforme. Non seulement il peut y avoir différentes espèces en visite parmi nous, mais en plus, avec une importance psycho mentale quelque chose plus ou moins prégnante vis-à-vis du mécanisme de déplacement et de la motivation.

 

Par exemple, la relation miroir entre l’observé et l’observateur, thème qui a toute sa place dans les raisonnements de Ovni et conscience.

Et ce n’est sans doute qu’un aspect de l’ensemble du phénomène vu dans sa globalité.

Faute de critères pertinents d’analyse, on est à poil.

 

Selon moi, le seul moyen pratique de faire un grand pas dans la compréhension (personnelle), c’est d’utiliser un autre registre, disons plus… mental. Et là, on se trouve sur la même  longueur d’ondes que beaucoup de visiteurs (avec quand même le risque de laisser dérailler l’imagination). Mais tant pis pour ceux qui ne veulent ou peuvent aller au-delà du raisonnement cartésien… comme s’il s’agissait d’une sorte de sélection.

 

Bref, soit on cause X file soit on cause EMC² mais c’est difficile de converger en comparant les deux registres. Le problème c’est que le paranormal n’est pas falsifiable et que les techno sciences ne semblent pas encore à la hauteur. C’est là que les savoirs ancestraux asiatiques (et bien d’autres), avec leurs symboles et images débouchant sur une approche ressemblant quelque fois au paranormal pourraient être d’un grand secours.

    

Obscurantistes ignorants les anciens ?

 

Pas si sur !

 

Et le café... toujours sans sucre quand on l’aime, tandis que la Tequila, toujours avec du sel !

 

@Roland Gonsales : Le fait est que dans la ville d'Aigues-Mortes, qui se trouve à une portée de flèche des Salins du Midi, il se dit, très sérieusement, qu'il n'y a jamais d'orages où moment de la récolte du sel. C'est-à-dire lorsque les saliniers constituent les camelles (ces montagnes de sel que l'on aperçoit depuis la route). Ça ressemble beaucoup à une légende, néanmoins j'ai pu vérifier que c'est exact : Cette vérité ne s'est jamais démentie depuis que j'en ai connaissance.

 

@Robert Lortal : Toutes mes félicitations Roland pour cette recherche et observations qui sont très pertinentes et réelles, tu as mis le doigt sur quelque chose. Il y a beaucoup à creuser sur le sujet, et on pourrait écrire très longuement : le sel et le magnétisme, le sel et l'électricité, le sel et l'atome, le sel et la foudre, le sel et les énergies colossales existantes  du coté nuit de l'Univers.  Je n'ai pas le temps aujourd'hui d’avancer plus, mais dans les prochains jours j'essaierai de développer, et d'aller plus avant sur le sujet. Sachez toutefois que les civilisations anciennes connaissaient les pouvoirs du sel, ainsi que les civilisations intra gènes et exogènes.. Il y avait même dans certaines civilisations très éloignées ce que l'on pourrait appeler la cérémonie du sel; cérémonie réservée a des chercheurs de lumière, soeurs et frères de la solitude.

 

@Gilles Lorant : Tiens tiens… une observation qui mériterait de s’y pencher avec sérieux. Mais, pour commencer simplement, à quelle période de l’année a lieu la récolte du sel dans la région ?

 

@Roland Gonsales : Traditionnellement, le récolte se termine le premier dimanche d'octobre.

 

@Gilles Lorant : Ok, Alors, si cela t’intéresse, je vais mener la petite étude suivante, histoire d’ouvrir ou fermer la piste :

 

- Me procurer les points d’impacts d’orage de la région de cette période sur les trois dernières années au moins (je ne sais pas encore bien où trouver cela),

- Ramener cela à un carré avec des axes géographiques orthonormés,

- Relever les coordonnées de chaque impact dans ce repère,

- Passer l’ensemble dans une moulinette statistique de mon cru pour en faire ressortir les regroupements d’impacts,

- Mesurer la probabilité de survenance réelle de chaque regroupement,

- La comparer avec la probabilité de survenance au niveau de chaque point géographique (en fait pixellisé sur l’écran),

- Et comparer le tout avec la zone de la récolte en tenant compte de la météo locale en cette période (humidité, vent, pression atmosphérique).

 

Voici ce que je postule :

 

- La densité de probabilité moyenne de survenance en tenant compte de la météo locale peut être ainsi ramenée à une valeur équiprobable par pondération,

- Afin d’identifier quel type de loi statistique convient le mieux pour modéliser,

- A partir de là, il est possible de calculer la probabilité de survenance théorique de chaque impact de la zone de récolte par tranche de temps dans le repère,

- Il me suffira donc de regarder s’il y a un écart entre la survenance réelle des impacts et la survenance théorique dans cette période.

 

Alors, soit l’écart est significatif d’une anomalie soit il est dans la marge d’erreur théoriquement acceptable. C’est un peu lourd, mais il ne faut pas suivre le raisonnement intuitif « pas d’orage donc on sait d’avance qu’il y a un écart significatif avec les zones adjacentes » parce qu’il peut très bien y avoir ce qu’on appelle des biais statistiques qui faussent le résultat.

 

De plus, si ma méthode montre un écart, j’enverrai le dossier complet au service de la météo locale pour lui demander d’apporter une explication… et t’informerai de sa réponse.

 

C’est tout ce que je peux faire compte tenu de mes dispos et faibles moyens, mais je crois que çà vaut la peine avant d’aller plus loin dans les hypothèses.

 

@Roland Gonsales : Les bases de cette études risquent, malheureusement, d'être un peu faibles, puisque les impacts de foudre ne sont relevés que depuis août 2012, semble-t-il, soit quatre petites années seulement. Cela peut varier, selon les sources, mais je ne crois pas qu'on puisse aller au-delà de 2009. Quant à la météo locale, Aigues-Mortes ce n'est pas l'Afrique où l'Asie. Le temps qu'il y règne est généralement le même que dans le reste du pays. A savoir qu'en principe, le début de l'automne est une période pluvieuse, au même titre que le début du printemps. Alors ça ne peut, peut-être pas, se vérifier par le carré de l'hypoténuse. Et cela pourrait bien changer, surtout si le climat se dérègle. Mais c'est une constatation solide, basée sur des générations entières d'observation du ciel par des personnes qui ont bien les pieds sur terre. Il est, en effet, notoire que les prévisions de nos paysans sont bien souvent beaucoup plus fiables que celles d'Evelyne Deliat ou autres Gillot-Pétré.

Ceci dit, c'est bien de sauter sur tout ce qui bouge, notamment quand ça se rapporte, de près ou de loin, à l'ufologie, mais ma remarque sur le sel de La Baleine, qui protégerait Aigues-Mortes des orages, durant sa récolte, était purement anecdotique. Il y a sûrement mieux à faire que du perdre du temps avec ça.

 

Merci pour l'intérêt porté.

 

@Gilles Lorant : Oui, mai la vraie question est : "Le phénomène est-il dû aux propriétés du sel" ?

 

Pour cela, il faut mesurer (ou calculer) l’écart entre la répartition réelle et théorique de plusieurs zones autour de celle de la récolte, et une ou deux années suffisent.

 

Il y aura des écarts plus ou moins grands selon la loi statistique de répartition choisie, aussi il faut faire une stat préalable pour choisir la meilleure, celle qui donne les plus petits écarts. On tri ensuite la liste des écarts par ordre décroissant et on regarde s’il y a présomption de bais :

 

Ordre 1 : la différence entre le premier écart et le suivant doit être < deuxième écart x N σ / K (N dépend de la loi retenue, σ est l’écart type et K No d’ordre, ici 1),

 

Ordre 2 : la différence entre le deuxième et le troisième doit être inférieur à troisième écart x N σ / 2 et ainsi de suite…

 

Si on trouve par exemple en ordre 1 une différence supérieure ou égale à « deuxième écart x N σ / K » alors il y a une probabilité correspondant à la moyenne +/-  un écart type qu’il y ait un biais d’ordre 1.

 

Et c’est çà qui est important !

 

Le biais d’ordre 1 le plus fréquent est l’inversion de la cause et de l’effet.

 

Par exemple, dans l’affaire qui nous occupe, cela pourrait être :

 

« La population d’Aigues Mortes a observé depuis des siècles qu’il n’y a pas d’orages disons de mi septembre à début octobre dans la région. Elle a donc choisi cette période pour faire la récolte du sel ».

 

Cela signifierait que ce n’est pas du côté des propriétés du sel qu’il faut chercher la coïncidence mais plutôt d’une singularité du climat local !

 

Je ne sais pas si le carré de l’hypoténuse permet une telle indication, mais la méthode proposée oui et de manière suffisamment mesurable pour orienter efficacement la recherche des causes. 

 

A mon avis, elle vaut donc toutes les suppositions gratuites… qui ne permettent pas de savoir dans quelle direction perdre son temps. C’est ce genre de démarche argumentée, cartésienne et vérifiable qui distingue la recherche de la loufoquerie : il ne faut pas se tromper de combat ! J

 

@Pierre Letzkus : Une erreur de ma part, je ne vous ai pas tous inclus dans mon mail précédent, où je réponds à Gilles en bleu gras et lui me réponds en vert :

 

« Alors, la suite espérée constructive, en vert, pour demain : j’entame seulement maintenant ma journée « travail personnel » des dossiers après celle des « interactivités » de la journée « ouvrée ». Et c’est salé !... J

 

D’autre part, une remarque qui n’a rien à voir : Tu dis au début (cf. ci-dessous) « cher Gilles et tous » mais je suis le seul destinataire en copie.

 

@Pierre Letzkus : Cher Gilles et tous, vu l'heure, je réponds en vert dans le texte de Gilles.

 

« Vraiment intéressant. Quand tu dis « le sucre contrôle le sel », tu veux dire que le sucre compense, stimule, annihile, régule le besoin ou bien autre chose ?

 

On parle de cycle "Ko" de régulation ente organes, qui peut être normale (tempérance) excessive (oppression) ou déficiente, avec dans ce cas la possibilité d'une rébellion (contre courant : "le Rein insulte la Rate".

 

A mon niveau, j’aurai tendance à rapprocher cela de la régulation (systèmes hormonaux, endocriniens ou neuro du même nom) pour faire un parallèle. Mais, les chinois ont une manière plus poétique de présenter les choses.

 

D’autre part, je note l’assimilation de la « qualité » avec « l’information » dans le savoir chinois, notion qui me parait intéressante aussi pour étendre le raisonnement aux différents corps énergétiques en liaison avec le sel en tenant compte de la précédente réponse de Robert.

 

Cette notion est fondamentale en énergétique chinoise. Elle permet d'identifier dans la prise de pouls l'apparition d'une dérive dans la régulation entre organes avant que cela ne devienne une pathologie, donc que la qualité devienne quantitative :) On peut aller plus loin, en prenant son propre pouls, on peut prendre celui d'une personne à distance, ou savoir si une plante, un plat, un lieu...est bon pour nous (globalement) et en poussant les choses, savoir organe par organe ce que cela produit. On est dans le subtil, donc le qualitatif.

 

Je crois que j’ai compris, du moins à peu près J

 

Pour ce qui est des statistiques possibles pour mettre en évidences des corrélations, je crois qu’il faut tenir compte de quelque chose qui nous échappe encore : par exemple la nature ontologique des phénomènes observés. En effet, je pense que cette ignorance incite trop à globaliser l’ensemble, rendant ainsi le phénomène « complexe » par réduction.

Je dirais qu'il faut suivre une formation sérieuse en énergétique... :-D

 

Soit, mais permet–elle de faire la distinction entre toutes les formes de contacts dont parlent les témoins ?

 La forme (critère que j’ai utilisé de manière justement très réductrice) ne suffit pas, d’autant plus que le phénomène se montre souvent protéiforme. Non seulement il peut y avoir différentes espèces en visite parmi nous, mais en plus, avec une importance psycho mentale quelque chose plus ou moins prégnante vis-à-vis du mécanisme de déplacement et de la motivation.

 

Heu... oui ? On passe à autre chose là.

 

P’têt ben qu’oui, p’têt ben qu’non… çà dépend de l’aspect « localisable » de la conscience. Pour essayer d’être plus clair : dans le phénomène Ovni, y a t-il forcément individualités complètement séparées entre des visiteurs et nous ou s’agit-il au moins quelques fois, d’une prolongation de nous ?

 

Par exemple dans le cas des contactés qui parlent d’êtres venant de notre futur, il s’agit bien d’une forme de prolongation de nous au niveau de l’information. Et je ne parle là même pas des théories qui peuvent ressortir du bouquin « Ovni et conscience » (et que je partage en ce qui concerne quelques cas) où il pourrait s’agir de ce que j’appelle notre « méta conscience » qui se manifeste : le phénomène Ovnien traduirait en quelque sorte une conversation entre nous et nous-mêmes mais avec un niveau de conscience différent.

 

Par exemple, la relation « miroir » entre l’observé et l’observateur, thème qui a toute sa place dans les raisonnements de « Ovni et conscience ».

Et ce n’est sans doute qu’un aspect de l’ensemble du phénomène vu dans sa globalité.

Faute de critères pertinents d’analyse, on est à poil.

 

Faute d'outils de mesure aussi (par exemple). Ce n’est pas avec une loupe qu'on prend la température ou qu'on observe les ondes Wifi (vieux débat).

 

L’outil n’est pas un problème fondamental parce qu’il ne tarde généralement pas à venir quand on a suffisamment compris de quelles notions techno scientifiques il retourne, ce qui à mon avis n’est justement pas encore le cas en ce qui concerne le phénomène Ovni dans sa globalité.

 

Selon moi, le seul moyen pratique de faire un grand pas dans la compréhension (personnelle), c’est d’utiliser un autre registre, disons plus… mental.

 

Pas seulement. L'occidental a oublié les ressources de son corps, les milliards de capteurs qui renvoient des informations que son "mental" coupe pour rester dans une perception qu'il maîtrise. C'est tout le thème des relations entre système limbique (archéo cortex) et néo cortex, celui qu'on appelle "mental", et qui n'est qu'un filtre ! C'est par exemple l'inhibition des afférences sensorielles traitées par la glande pinéale qui nous rends sourds comme des pots et aveugles à bien des perceptions dites "extra sensorielles".

 

Ok, je suis bien le raisonnement, l’extra sensoriel n’est pas tellement une affaire de mental.

Il est vrai que n’ai toujours pas bien appris à m’y retrouver sur la route de la soie : entre le moi, le surmoi, le sursoi et autres affaires en soi mon esprit s’assoit pour demander à mon âme « t’es qui toi ? ».

 

Et là, on se trouve sur la même « longueur d’ondes » que beaucoup de visiteurs (avec quand même le risque de laisser dérailler l’imagination). Mais tant pis pour ceux qui ne veulent ou peuvent aller au-delà du raisonnement cartésien… comme s’il s’agissait d’une sorte de sélection. Bref, soit on cause « X file » soit on cause EMC² mais c’est difficile de converger en comparant les deux registres.

 

Après le mythe "cerveau-droit-cerveau-gauche" ... l'inhibition achéo-néo-corticale...


J’ai l’impression qu’en effet la manière de s’y prendre ou de raisonner dans l’un ou l’autre registre ne facilite pas la synthèse des deux. Mais difficile ne veut pas dire impossible, pour moi, la plus grosse difficulté reste quand même de communiquer en trouvant les bons mots (incroyable mais vrai).

 

Le problème c’est que le paranormal n’est pas falsifiable et que les techno sciences ne semblent pas encore à la hauteur.

Ah oui ? https://www.youtube.com/watch?v=Kr85BurAW_k

Oui… il y a actuellement autant de théories contredisant ces explications par d’autres au moins en apparence aussi solides et… reproductibles aux effets mesurables. Quand j’essaie de me frotter aux chercheurs réfractaires à l’idée que tout n’est pas uniquement le résultat de l’activité cérébrale je me retrouve en mauvaise posture.

 

Le débat ne fait que véritablement commencer puisque maintenant entre scientifiques. Pour le coup c’est sur ce genre de sujets actuellement le fondamental qui est nourrit par la technique. Mais tant que la recherche fondamentale ne permettra pas de privilégier catégoriquement un modèle (ou un ensemble d’explications, cohérent de bout en bout, si tu préfères) plutôt qu’un autre, personne ne pourra parler objectivement d’acquis scientifique, seulement de curiosités encore sans réponse officielle, donc « dignes de recherches ». Evidement, en parlant comme cela, je me mets à la place du scientifique lambda, mais qui est encore très largement majoritaire.

 

Quand les explications falsifiables auront traversé avec succès les épreuves expérimentales de tous les sceptiques pour faire reconnaître la réalité des corps énergétiques, l’aura, l’astral, toute la planète le saura et il y aura sans doute un prix Nobel à la clé vu l’importance du sujet. On en est tout de même pas là… pas encore.

 

C’est là que les savoirs ancestraux asiatiques (et bien d’autres), avec leurs symboles et images débouchant sur une approche ressemblant quelque fois au paranormal pourraient être d’un grand secours.

 

Tout a fait :)   

 

Obscurantistes ignorants les anciens ? Pas si sur !

 

Et le café... toujours sans sucre quand on l’aime, tandis que la Tequila, toujours avec du sel ! J

 

je pense que je vais finir par passer pour un alcoolo, si ce n’est pas déjà trop tard, je l’aurai bien cherché, mais y penser me fait encore rire... un peu maso, peut-être J »

 

@Robert Lortal : Un peu de lecture : La théorie de Henri Bordeleau par Christian Macé

 

http://dossiers.secrets.free.fr/ovni/ovni.sel.htm

 

Extraits de Dossiers Secrets :

 

« … À la page 223 de son livre, Henri Bordeleau affirmait : "Partout où on a observé des concentrations de soucoupes il y a du sel : la tête du fleuve Amazone, la mer des Sargasses, les états du Michigan et de l'Ohio, le sud de la province d'Ontario, les dépôts de sel gemme de la Lorraine en France et la vallée de la Salz, près de Rennes le Château dans l'Aude. La présence de sel dans le sous-sol de certaines régions coïncide toujours avec les atterrissages répétés et prolongés dans ces régions"... »

 

Bonne soirée ce soir avec Hangar I.

 

@Gilles Lorant : Sans parler du texte biblique qui prétend que les élus qui devaient quitter Sodome ne devaient pas se retourner pendant la destruction de la ville sous peine d’être transformer en statues de… sel. Or, sel, non celle qui s’est retourné a décrit la scène de destruction avec un feu terrible venant du ciel. Si on pense à une sorte d’arme manipulée par un ovni… on peut donc encore faire un rapprochement.

 

Un peu tiré par les cieux, mais pas plus que beaucoup de rapprochements qui sont faits au niveau de l’attache que tu proposes de lire, Robert. Alors, à mon avis on peut oser… sans véritablement parler quand même d’éléments convergents.

 

Mais c’est mieux que rien, au point de connaissances quasi nulles que nous avons.

 

Alors, merci Robert d’avoir pensé à nos lectures de chevet près du hangar I. Au fait, c’était bien ce soir ?

 

@Robert Lortal : Bonjour Gilles, Bonjour à Vous, comme d'habitude je suis toujours en retard pour répondre, veuillez me pardonner si vous le voulez bien.

 

Pour en revenir à notre sujet, le sel est un ingrédient alimentaire d'ajustement énergétique. Certains d'entre vous le savent, lorsque je suis rentré de ma mission en Inde, tard le soir, le lendemain j'ai été au grenier chercher du blé que j'ai fait cuire avec une part de sel, blé que j'ai mangé au repas de midi. Ma mère a cru que j'étais devenu fou, j'ai expérimenté une méthode apprise là bas. Au cours des rencontres ufologiques de Chalons j'en ai  parlé ; à savoir le premier aliment de l'homme a été la céréale, différentes selon les continents, blé, riz, orge, avoine, maïs, etc. Il m'a été enseigné que la vibration de la céréale correspondait le mieux à la vibration humaine. Ensuite des légumineuses, des légumes, des fruits.

 

Mes hébergeurs m'ont ensuite expliqué l'utilisation du sel de  la manière suivante, en prenant en parallèle, et bien que se soit assez grossier l'exemple suivant que je vais vous donner. Je cite :

 

"Tu prends ta Peugeot et tu visualises le moteur correspondant à ton corps psychique. Tu visualises la carrosserie comme étant ton corps physique. Maintenant tu souhaites augmenter la vitesse de la voiture,donc si tu accélères, le régime moteur va augmenter, la vitesse de la voiture aussi, mais à un certain moment tu sera limité, donc pour augmenter encore tu sera obligé de changer de vitesse. Donc pour changer de vitesse il te faudra débrayer et passer à la vitesse supérieure, la voiture ira plus vite, mais le régime du moteur aura diminué. Egalement pour augmenter et rapprocher le champ vibratoire du corps physique afin qu'il se rapproche de celui du corps psychique afin d'harmoniser la fréquence des deux à la place du système d'embrayage : le sel joue ce rôle. Bien sur en voiture si tu sais harmoniser la vitesse de la voiture avec le régime du moteur tu peux aussi changer de vitesse sans utiliser la pédale d'embrayage".

 

Tout au cours de mes années de pratique, et après bien des années de tâtonnements,  j'ai perfectionné cette technique, avec observation des effets.

 

Donc en prime est celui d’augmenter la capacité réflexe, ou lorsqu'une pensée est émise pour, par exemple un mouvement physique, il n'y a plus de temps entre celle-ci et l'action. J'ai vite compris pourquoi les experts d'arts martiaux utilisaient une consommation de sel importante en alimentation, car les combats autrefois  étaient souvent mortels, le plus rapide l'emportait. Un autre effet est celui d'augmenter et d'élargir à un niveau important la perception de notre environnement, en ressentant  celui ci dans une large mesure, autrement dit, l'environnement est perçu au delà de la barrière physique. Une sensation également est celui d’obtenir une grande légèreté du corps physique qui peut se mouvoir selon la volonté avec une grande rapidité.

 

C'est une méthode, il y en a d'autres, l'Univers dans sa  manifestation est multiple, chaque créature  adoptant à sa convenance ce qui lui convient le mieux.

 

Mise en garde : cette méthode ne convient pas au personnes qui sont sous traitements médicaux, ne convient pas non plus aux personnes atteintes de pathologies, s'abstenir aussi pour les personnes prenant comme aliments des produits laitiers (très incompatible) création disharmonique.

 

Cette méthode est à déconseiller formellement à toute personne sans une base d'information  et de formation indispensables.

 

PS:   Les paroles de la chanson des rescapées que j'ai retrouvées après une excursion dans les temps anciens.

 

@Gilles Lorant : Te pardonner, Robert ? J’espère que ce n’est qu’une formule de politesse de ta part, parce qu’il n’y a rien à pardonner à mon sens.

 

C’est même en l’occurrence moi qui te remercie de prendre un peu de ton temps à répondre, ce qui n’est pas du tout une obligation vis-à-vis de moi. Je sème des idées à tous vents, pas forcément gratuites, mais qui peuvent quand même être prises comme telles, chacun en faisant ce qu’il veut ou peut.

 

Bon, ne connaissant pas bien tout le mode le retour est quelques fois bizarre, comme ce fut le cas de Roland, mais j’ai tellement l’habitude, même dans mon travail. En ce qui concerne tes explications, merci, au nom de tous, mais je faisais partie de ceux qui, avec les mousquetaires, avait regardé d’un peu plus près les vertus du sel (recherche de Jean Claude sur les samouraïs par exemple) et tu avais déjà complété à peu près dans les mêmes termes.

 

Je note que tu n’emploies pas le terme de « visiteurs » ou, pire de « extra terrestres » pour nommer ceux qui « t’ont hébergé ». A mon avis, c’est une sage précaution, même s’ils sont liés de près ou de loin à de vrais visiteurs. Par exemple, de la part de Sylvie Rulekowski :

 

https://www.youtube.com/watch?v=9DIgs2rxu9o

 

Les différentes régulations neuronales (des neurones sont présents un peu partout dans notre corps, pas seulement au niveau du cerveau) font l’objet de recherches qui prennent en compte les solutions acides et basiques (une histoire de Ph qui va de 1 à 7) même le sang. Il s’avère que la transmission des flux nerveux au niveau des synapses (sorte de cils permettant le contact entre les neurones) est optimum dans une solution saline qui, en plus, nourrit les neurones qui baignent dedans.

 

De plus, il semble qu’il y ait aussi des transmissions particulières sous forme de photons (oui de la lumière, mais pas dans le spectre visible, par exemple au niveau de la moelle épinière) ! Bref, notre corps utiliserait des ondes électromagnétiques (cette lumière) pour des communications inter organes à très grande vitesse. Or, le sel a la propriété de rendre les liquides (et notre corps est constitué en grande partie d’eau) conducteurs d’électricité, laquelle crée, quand elle varie en tension, un champ magnétique : amélioration du champ magnétique, donc de la communication grande vitesse ? Petite remarque : la principale cause des variations en tension serait… le cœur !

 

Comme tu vois, petit à petit, les choses avancent et vont… dans ton sens. J’attends beaucoup de ce genre de recherches (tout à fait officielles), par exemple, je soupçonne que l’Aura soit liée aux ondes lumineuses citées, même s’il ne s’agit peut-être pas directement d’elle. Et je redoute un peu que l’on puisse mesurer le spectre des fréquences de cette lumière… du moins ce que l’on sera tenté d’en faire, dans cette période troublée.

 

En dehors de ce courriel : Hélas, après avoir vainement essayé de le contacter, il m’a été confirmé que Jean Robin n’a pas de Post Computer (PC), donc pas de messagerie via Internet. Désolé d’avoir tardé à informer de cela.

 

Il est cependant joignable par téléphone et Guy Loterre le connaît.

 

 

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Date de dernière mise à jour : 23/03/2016