N° 24 - Le boson de Higgs contesté - Jeudi 23 Juin 2016
Boules de pierre en Aveyron - Balises ou monuments du passé ?
La Gazette de l’Ufo
Le Boson de Higgs contesté ?
Numéro 24 du jeudi 23 juin 2016
Gwion Coat ar Roc’h
« Au pays de ‘’Roro’’ en Aveyron profond, hors de pays où tout le monde se déteste, il se dégage un parfum d’humanité et de vie, dans cette région pas très éloignée du Cantal et du Larzac, régions rudes où le travail de la terre et d’élevages est particulièrement dur. Comme ça n’était pas très loin de chez Jacques G, un ami de Trébessac, proche de quelques kilomètres de la ferme des parents de Robert, nous nous sommes rendu Nicolas Izard et moi à Loupiac pour rendre visite à la Famille Cathala, lieu planté de pierres levées comme chez moi en Bretagne. Ces pierres sont plantées dans le village et à l’entrée de la ferme fortifiée de la famille Cathala. Se trouvent encore alentour quelques bâtiments construits par les Templiers sur les chemins allant à Compostelle, dont un superbe moulin sur une rivière.
La famille Cathala habite donc une ferme fortifiée, je dirai même un très vieux château qui a résisté tout comme les bastides royales au passage et exactions des osts de Simon de Montfort allant traquer les ‘’bonshommes cathares’’, aux exactions de mercenaires des guerres de trente et cents ans passant en ces régions et aux dragonnades issues des différences entre religions, prétextes à conquêtes. Bien heureux pour nous de savoir qu’il existe quelque part même en villes et banlieues ou en province des gens qui sont sympathiques, indispensables à ceux qui se soucient de boire un peu d’eau fraîche plutôt que mener des conflits plongeant dans la misère des malheureux pour le reste de leur vie issus de conceptions rivales que l’on se fait. GC»
I – L’Aveyron et ses boules de pierre
Nous avions donc été reçus cordialement dans une grande salle au premier étage, après avoir escaladé un escalier de pierre en vis, salle dans laquelle nous nous sommes senti transportés dans un autre siècle. Il n’y manquait plus qu’armes et armures du Moyen Age. L’ensemble de la famille, une importante tablée déjeunait, alignée sur des bancs le long d’une longue table de campagne, tout comme au bon vieux temps. Nous craignions de déranger, mais non. Tout au contraire, l’accueil était bon et convivial, la boisson offerte aussi…
On savait que nous étions venu pour ces pierres la plupart surmontées de curieuses boules, apparemment ‘spécialités aveyronnaises’ en dehors des tripous, de la truffade et de l’aligot, mais à cause du travail dans les champs, le repas avait dû être pris avec retard, la visite et photos de ces pierres se fit un peu plus tard en soirée. L’une d’elles avait due être déplacée afin de pouvoir faire passer du gros matériel agricole. Ceci fut réalisé après un travail extrêmement difficile étant donné le poids de celle-ci et la façon dont elle était plantée : le dessous terre était plus volumineux que le dessus tout comme un iceberg ! Surprise du maître d’oeuvre qui nous a affirmé qu’il laisserait les autres mégalithes à leur place même s’ils gênaient le passage de ses engins agricoles. Il avait réfléchi et ne souhaitait plus modifier leur emplacement, il s’en était même senti mal à l’aise avec le sentiment qu’il y avait là sacrilège et le regrettait.
Personnellement, les mégalithes m’ont toujours apporté du bonheur. Ces pierres étaient originales et très belles, quelques unes, donc, avec une boule posée sur leur dessus. Je me suis toujours senti rechargé à leur contact, surtout au toucher du granite, comme si elles étaient des piles énergétiques.
Sentiment et sensation que l’on ne ressent qu’en nous-mêmes !
II – Suite à Michio Kaku dit avoir trouvé la preuve définitive de l’existence de Dieu
(Voir La Gazette n°23 – Echange avec Philippe Solal)
@Patrice Galacteros : Oui je me fais la même réflexion : Et qu'en est il des éléments matériels du phénomène OVNI ? La similitude signalée par Philippe Solal entre les NDE et certains témoignages ‘peuvent très bien/pourraient très bien’ nous amener à penser que ces témoignages n'ont rien à voir avec l'Ufologie mais sont d'un autre registre, pas forcément moins intéressants mais différents. Mais c'est vrai que ce qui m'intéresse en premier lieu dans le phénomène OVNI c'est la possibilité de l'hypothèse extraterrestre et non la composante paranormale, que je ne nie pas cependant.
Je me souviens très bien avoir déjà lu le témoignage de l’infirmière, dans une revue je crois, mais je ne souviens plus de laquelle, j'aimerais pouvoir le relire en totalité.
A ce sujet, juste 2 remarques :
- Les IS-BE sont les terriens et non les extra-terrestres dans ce que je viens de lire et l'extra-terrestre est formel : il n'est pas biologique ni un robot, mais est ce que ça veut dire "spirituel" ? Ce pourrait être une créature synthétique d'un type inconnu car au dessus de nos capacités techniques.
- Ne pourraient ils pas être des avatars au sens hindouiste du terme, oui des sortes de poupées emportant en eux une copie partielle de la psyché de leur créateur, des sortes de téléopérateurs virtuels parfaitement adaptés à l'espace et mais aussi dispensables en cas de gros problème.
Bon, j’arrête là ma SF.
@Marc Bethmont : Heureux de retrouver ce groupe, je voulais vous dire et surtout a toi mon Ami Philippe que j'ai finis le livre Ovnis et conscience et que j'en ai fait un document de réflexion que je viens de terminer ce soir chez Gérard, qu'il va mettre en correction. Et je pense ensuite vous le transmettre. Je pense que se document me parait important, surtout une chose ne le lisez pas comme un physicien ou scientifique car je ne suis rien de tout cela j'en ai pas la compétence ni le niveau, mais je pense que vous serez sans doute surpris, je ne vous en dirait pas plus. Juste dire a Philippe en tant qu'Ami que tu ne dois surtout pas abandonner le champ des investigations sur le phénomène des vaisseaux interplanétaires, ou de galaxie qui contrairement a ce que tu pense existe vraiment. Je t'en prie n'abandonne pas ces recherches car l'ufologie serait alors terriblement mis a mal. Les vaisseaux ainsi que les civilisations d'être venus de planètes autre que celle de la terre existe vraiment, ils sont présent, il te faut seulement du temps et des investigations voilà je n'en dirait pas plus ma réflexion suffira à vous faire comprendre certaines choses me concernant.
Un autre document important, celui sur l'hôpital d’Antibes et la clinique de Mougins est en cours ; j'espère obtenir du médecin urologue une attestation ou alors j'essaierais d'enregistrer la conversation sur l'ensemble de ce qu'il s'est passé jusque pendant l'opération. J'ai retrouvé des photos ; le document est en court d'élaboration, Lorsqu'il sera terminé, Gérard vous le communiquera. Excusez moi si ma réponse ne correspond pas a votre discussion.
@Philippe Solal : Marc, je suis content d’avoir de tes nouvelles et, je suis évidemment très intéressé par le document de réflexion que tu as élaboré à propos d’Ovnis et conscience, qu’il me tarde de lire. Je sais déjà (car tu m’en vais parlé sur Facebook) que tu as été particulièrement intéressé par le chapitre de Daniel Robin, qui pose une distinction décisive entre un plan horizontal (celui de notre niveau de densité d’information, organisé selon les lois de la physique que nous connaissons) et un plan vertical, corrélé à des niveaux de densités plus faibles, eux-mêmes liés à des niveaux de conscience différents. C’est ce cadre sur laquelle je m’appuie ainsi que la majorité des auteurs d’Ovnis et conscience comme Romuald Leterrier par exemple (à propos des expériences chamaniques) ou Jean-Jacques Jaillat (avec sa thèse d’un univers mental symbiotique lié au nôtre).
Je n’abandonne pas, Marc, l’idée de vaisseaux interplanétaires et la référence aux galaxies et je suis conscient que l’approche spiritualiste est “enfermante”, exclusive (comme l’est l’approche purement matérialiste et technologique). Je voudrais essayer de développer un discours plus ouvert que celui que j’ai tenu jusqu’à présent, inclusif et non exclusif, car au final cela ne sert à rien et c’est très contre-productif. C’est pourquoi dans mon message précédent j’ai fait directement référence à Roswell et à la notion de densification qui réintroduit complètement l’axe horizontal et la dimension matérielle du phénomène (que je n’avais jamais nié). En se baladant sur les deux axes, (horizontal et vertical) je pense avoir une base intellectuelle pour développer cette approche inclusive que j’essaie désormais d’adopter.
Je n’ai jamais douté une seule seconde du fait que la vie existe ailleurs que sur Terre, et j’ai la conviction que notre univers est même gorgé de vies, la question n’est pas là. Mon propos (modestement) est d’essayer d’établir des ponts, de faire des liens entre des domaines qui ont une évidente familiarité : les récits des visions chamaniques, ceux des experiencers de NDE, ceux des abductés, ceux des témoins d’OVNIS. Il s’agit de décloisonner la recherche, mais peut-être cette volonté de décloisonner est-elle illégitime ? En tous les cas cette perspective m’a fait atteindre ce qu’on pourrait appeler le “fondement métaphysique” de notre être. Celui qui nous apprend, par des sources multiples, que nous ne sommes pas simplement un corps/machine qui pense, destiné à disparaître avec la mort biologique. Nous sommes des êtres spirituels provisoirement incarnés dans la matière, et cette affirmation nous fait sortir du cadre de la science officielle qui est matérialiste pour investir le terrain des spiritualités. C’est, à mon avis, les fondements de l’ufologie de demain.
@Marc Bethmont : Je suis heureux de lire ces écrits importants que tu m'envoies.
« En ce qui concerne mon document ‘réflexion’ malheureusement je n'ai pu aller beaucoup plus loin dans certaines parties du livre comme par exemple Jacques Jaillat. Le temps était trop court ,mais je pense avoir en ces quelques pages transcrit mes ressentis, vécus en matière de rencontres, tout ce qui s'en est suivi depuis des années… le chapitre Daniel Robin est vraiment très important… Il est important d'avoir plus d'ouverture ce que je n'ai pas fait aussi de ma part étant en court circuit a cause de la vie que je vivais qui n'étais pas facile, et que certains membres du groupe malheureusement en ont fait les frais.
Mais cela est du passé je marche devant moi sans me retourner et nous avons cette chance c'est celui de nous retrouver tous ici ensemble pour justement avancer, cela est vraiment important que chacun partage avec ce qu'il pense, ce qu'il ressent sans recevoir de critique exacerbée, mais au contraire dans le respect de chaque humain que nous sommes, quelque soit nos valeurs quelque soient nos niveaux d'études ou compétence…. il y a peu de personnes de ton rang qui ont ce courage de s'engager là ou tu le devais parce que c'est ton devoir de scientifique... je n'ai aucune formation scientifiques ou physique, sans savoir comment je parviens à le faire, j'exprime des choses sur des ressentis que je reçois, sur des expériences vécues depuis des années qui m'ont conduit à penser différemment, voir différemment, ressentir différemment… ma vie en a été changée et ce n'est pas pour me déplaire , bien au contraire. Jamais je ne me suis intéressé aux sujets de la physique et tout ce qui touche le scientifique, jusqu'à maintenant. Aujourd'hui, je dévore des livres avec une certaine passion, et je suis heureux d'avoir eu cette chance de correspondre avec toi, même si je sais que je n'ai pas la connaissance et le niveau que tu as, cela ne me pose aucun problème , bien au contraire cela me fait grandir… voilà je ne veux pas en mettre des tonnes mais seulement que tu saches combien je suis heureux de partager tant de discussions avec toi comme avec le groupe.. toute ma sincère amitié à tout le groupe. »
@Gilles Lorant : Bonjour Patrice,
Mon expérience personnelle du phénomène Ovnien n’est pas à proprement parler physique à maintenant 3 exceptions près ; peu en 52 ans (je ne me rappelle de rien depuis l’âge de 4 ans). Elle n’est donc probablement pas représentative au regard de la diversité des témoignages.
Mais au niveau mental (je n’aime pas dire « spirituel ») c’est autre chose, même si c’est embêtant de communiquer là-dessus puisque par définition peu partageable avec ceux qui ne le vivent pas. Parce que là, en effet, il devient clair qu’il s’agit d’une symbiose de matière et d’esprit, une sorte de couplage artificiellement créé par intention. Et qui dit artificiel renvoie à une techno science, même si elle n’a rien à voir avec ce que l’on connaît en astronautique.
L’ufologie de demain, pour répondre aux challenges qu’imposent les témoignages d’apparences loufoques, devra se rapprocher de nos développements (en cours) sur l’intelligence artificielle, les neurosciences (particulièrement concernant la conscience) et la recherche fondamentale de la physique dans ce qu’elle a de plus abstrait en ce qui concerne la relation matière/lumière/temps.
Bon, d’accord, il y a aussi les pistes concernant le substrat « Espace x Temps » lui-même (ex : théorie des jauges et de la super symétrie aboutissant à la théorie des super cordes). Mais il n’y a pas encore (et avant longtemps eu égard aux énergies nécessaires) de moyens d’expérimenter directement.
Concrètement, c’est à la frontière de ce que la fin du XIXè siècle découvrait avec le spiritisme, dont les expériences, souvent suivies à l’époque de manière scientifiques par des protocoles sérieux, furent bien détaillées dans les parutions jusqu’à l’entre deux guerres. L’engouement fut tarit par l’émergence de la mécanique quantique, plus facilement reproductible et prometteuse.
Les sphères lumineuses dont parlent le plus souvent les témoins d’ovnis sont LA manifestation archétypale du mariage matière/lumière/temps/conscience organisée par une intention puisant l’énergie à la source de nous-mêmes et de notre environnement ordinaire (d’où l’importance de préserver celui-ci).
Cela signifie qu’il y a un niveau de réalité conjoint au nôtre mais qui ne nous est pas perceptible : une extension de notre réalité que connaissent ceux qui se baladent par exemple dans ce qu’on appelle communément « astral », tout aussi naturel que notre monde puisque c’est un tout physiquement et mentalement indissociable.
Les affirmations de Solal jusqu’ici allaient dans le sens des neurosciences : ce monde est uniquement le produit de nos pensées (fabrication cérébrale) puis, en précisant sa pensée un peu plus, de notre conscience (auto suffisante et auto alimentée, hors de notre corps physique). Le phénomène Ovnien devient alors seulement une émanation de nous-mêmes. J’ai insisté auprès de lui sur l’intention exogène qui pouvait se servir de nous-mêmes pour nous influencer depuis l’extension citée plus haut. Son honnêteté intellectuelle l’enjoint à modifier petit à petit sa position vers l’ouverture mesurée d’autres possibles, en bon chercheur qu’il est.
Découvrir cette extension de manière scientifique est à mon avis la clé la plus disponible pour comprendre au moins une partie du phénomène ovnien.
Cela ne veut pas dire qu’il faut se lancer à corps perdu dans l’occultisme, le spiritisme et toutiquanti : comme dit Philippe, il faut éviter l’enfermement et se laisser aveugler. Mais tant que l’ufologie dissociera hermétiquement l’aspect « tôles et boulons » de cette réalité « invisible » elle tournera en rond à mon avis.
C’est pourquoi j’ai tant insisté les premières années auprès des mousquetaires sur les aspects psy des témoins dans leurs enquêtes.
C’est aussi pourquoi j’ai tant insisté dans mes premiers mails (qui datent de 2007) sur la dualité ondes particules et le principe d’indétermination (que je préfère à « incertitude ») de la mécanique quantique : plus on connaît l’une, moins on connaît l’autre caractéristique d’un même objet qui n’est en fait ni l’un ni l’autre, mais s’adapte à l’intention de l’expérimentateur et du type de capteurs pour se manifester.
Eh bien, le phénomène ovni semble obéir à une loi de ce genre.
Or, pour n’être « ni l’un ni l’autre » dans un référentiel donné (celui connu de la physique), il faut chercher à définir (dans un premier temps « théoriquement ») un référentiel qui conserve toutes les caractéristiques du nôtre plus celles qui permettent les « bizarreries » apparaissant comme des distorsions de l’autre référentiel. Les développements quantiques actuels vont dans ce sens et certains physiciens (dont Kaku) commencent à parler d’un rôle envisageable de la conscience de l’expérimentateur dans l’expérience.
Dans ce cas, soit cette conscience se joue du temps (expériences avec interféromètre de Mach-Zehnder à capteurs à statut variable remplaçant les fentes de Young) ou soit elle est « dissoute » au même titre que toutes les potentialités (superposition d’états quantiques) dans un « Espace x Temps » intriqué au nôtre.
Et si cet « Espace x Temps » mathématique (découlant des « Espaces de Hilbert ») était concrètement réel, ne pourrait-il pas être « habité » par d’autres consciences que celle de l’expérimentateur ?
Et si les balades astrales, projections de conscience et autres états « chamaniques » étaient justement des incursions dans ce nouvel « Espace x Temps » ? Alors, cela signifierait que nous avons tous une sorte de capacité multidimensionnelle naturelle, par essence !
Dans ce cas, et si d’autres avaient maîtrisé cette capacité au point de…
Et si, et si…
Et si j’allais enfin déjeuner ?
@Philippe Solal : Des messages comme celui que tu viens d’envoyer Gilles, me font très, très plaisir. Je me permets de le signaler ici publiquement.
@Gilles Lorant : Pas de mérite de ma part, Philippe, j’ai un côté artiste et mon havre de paix au Costa, pour puiser mon énergie dans « une péninsule perdue au milieu de l’océan, un pays merveilleux au spectacle permanent »
https://www.youtube.com/watch?v=m4OV8__VA-c
« Aucun danger, là bas, sous les palétuviers, les crocodiles sont bien intentionnés… ». Tandis que ma corde d’argent me ramène dare-dare, quand ma femme rentre affamée le soir avant de me traîner dans une expo de peintures du douanier Rousseau.
Tenté de tout laisser tomber un instant pour t’embarquer dans un petit pas de danse au pays enchanteur où l’on boit du lait de coco, Philippe, avant de redescendre dans l’arène ?
Heu… je m’avance un peu, je suis dans l’arène des « affaires » (Ankara et je pars tout à l’heure pour Moscou)… Brrr !
@Patrice Galacteros : Et moi honnêtement, je ne sais pas quoi répondre. Je suis très gêné car perplexe…
J'ai souligné en noir foncé ci-dessous ce qui laisse perplexe dans le mail de Gilles.
- … recherche fondamentale de la physique dans ce qu’elle a de plus abstrait en ce qui concerne la relation matière/lumière/temps...
- … le substrat « Espace x Temps » lui-même (ex : théorie des jauges et de la super symétrie aboutissant à la théorie des super cordes)...
- … manifestation archétypale du mariage matière/lumière/temps/conscience…
- … allaient dans le sens des neurosciences (???)…
- … certains physiciens (dont Kaku) commencent à parler d’un rôle envisageable de la conscience de l’expérimentateur dans l’expérience...
- … expériences avec interféromètre de Mach-Zehnder à capteurs à statut variable remplaçant les fentes d’Young ) ou soit elle est « dissoute » au même titre que toutes les potentialités (superposition d’états quantiques) dans un « Espace x Temps » intriqué au nôtre...
- … et si cet « Espace x Temps » mathématique (découlant des « Espaces de Hilbert »)…
J'arrête là cette discussion. Cordialement
@Gilles Lorant : Pas de mal à cela, Patrice, pourquoi gêné ?
Il ne s’agit pas de faire semblant de gober n’importe quoi pour faire plaisir et à moi d’assumer mes dires, ou bien il ne s’agirait que de verbiages.
Ma difficulté à te répondre vient de ce que je ne sais pas s’il s’agit de perplexité par ignorance du sujet ou opinion justifiée différente.
Ce n‘est pas de l’arrogance de ma part, c’est parce que la réponse n’est pas la même : dans le premier cas, je peux te mettre sur la piste et à toi de te documenter en fonction de cela.
Dans le deuxième cas, c’est plus délicat et nous devrons échanger hors de la tribune parce que l’échange ressemblera à une soutenance de thèse… un peu long.
Dans le doute, je considère le premier cas, puisqu’il demande la réponse la plus courte, en supposant aussi que j’ai pu mal résumer ma pensée.
Donc, dans l’ordre de ce que tu as souligné en noir…
- Intelligence artificielle
Elle cherche de plus en plus en robotique à utiliser les modèles des neuro sciences de la création de la pensée et du raisonnement humain. Ces modèles s’orientent vers la logique floue (non déterministe : stats et proba) et l’enrichissement récursif de bases de données. L’imagerie médicale montre que la pensée est corrélée avec l’activation de zones cérébrales dédiées à certains types de représentations.
Pour faire simple, les sens alimentent en permanence ces zones avec leurs signaux et ce sont elles qui les transforment en informations « primaires ». Ces informations sont propagées aux autres zones pour devenir globalisées (complétées et nuancées) et enregistrées dans une base de données « tampon » (mémoire flash, si tu préfères). Il y a alors recherche de concordance avec celles déjà enregistrées pour disons établir une probabilité de reconnaissance de l’information (elle devient alors « secondaire »). Selon cette sorte de pondération de la valeur de l’info, il y a activation ou non de nouvelles zones cérébrales (non reliées au sens) pour compléter artificiellement l’information et donner une représentation conforme à l’acquis (en mémoire de niveau 3).
L’information est alors soit rejetée, soit enregistrée en base de données de la mémoire courte (mémoire de niveau 2 concernant l’acquis immédiat). C’est ainsi par exemple que fonctionne notre représentation de la réalité au travers de la vision et du son par une modélisation subconsciente d’informations secondaires (ou globalisées et pondérées). Par récurrence du processus avec la permanence de nouveaux signaux provenant des sens, la pondération est susceptible de changer en permanence.
Lorsqu’elle ne varie pas ou augmente, l’information peut alors être considérée assez fiable pour être acquise : elle passe en base de données permanente (mémoire de niveau 3). Ce niveau est l’objet de processus analogues mais indépendant des sens : boucles internes récursives de cohérence des acquis entre eux.
Lorsqu’il y a suffisamment de cohérence globale pour montrer un manque d’info précise et nécessaire pour assurer la parfaite cohérence du tout, il y a émission des informations liées à ce manque vers les zones cérébrales liées aux sens et à la mémoire de niveau 1 (ou flash) avec le risque d’interférer avec les signaux provenant des sens. Nouveau cycle pour tenter de faire émerger une info secondaire aboutissant finalement en mémoire 3.
C’est le processus de la pensée, créatrice d’info.
Grosso modo, voilà ce que j’avais retenu des labos indiens dans les programmes d’intelligence artificielle à partir de la recherche neuro truc. Je parle au début délibérément de corrélation et non de pures relations de causes à effets parce qu’il s’agit de mécanismes encore superficiels, la recherche continue. Mais le fait d’essayer de les copier par la technique (dont l’informatique) pousse les questionnements jusqu’à leurs derniers retranchements. Rien de tel pour mettre en évidence un éventuel couac concernant les postulats dans les neuro sciences qui traitent en parallèle sur l’humain : c’est une course.
- Neurosciences
Je sous entends particulièrement les cognitives qui mènent à la psychologie (neuropsychologie) pour rester proche du sujet : la conscience.
Les postulats consensuels admis s sont :
- la conscience est issue de la pensée à son plus haut degré de créativité pour aboutir à l’abstraction (émergence d’infos selon processus ci-dessus).
- La pensée est seulement le résultat d’activités cérébrales,
- Les activités cérébrales sont permises par le développement des organes du corps
- Donc la conscience se construit au fur et à mesure de la croissance du corps, au moins sur une période.
Pour rappel, mon idée (ainsi que dans la théorie de P. Solal et bien d’autres encore) est que la conscience n’a pas besoin de support organique pour exister, elle réside ailleurs.
Elle serait donc complète et indépendante de la croissance du corps !
Cela devrait logiquement permettre un axe de recherche pour le prouver à partir des neurosciences….
Par exemple, prenons une femme enceinte d’un fœtus âgé de quelques jours. D’après la science, il ne peut avoir déjà de conscience vu son état de développement. Je ne sais comment concrètement barder le fœtus et la maman d’électroencéphalogrammes et de prises de vues en imageries médicales pointues pendant toute la période de grossesse, mais imaginons. Si la conscience est exogène, il y a très probablement un instant privilégié reconnaissable par des mesures adéquates (lesquelles exactement, je ne sais pas) qui montre la prise de possession du fœtus par la conscience : l’instant magique de la bascule où le corps devient le véhicule de l’esprit devrait laisser une trace subtile mais saisissable.
Evidement, dans l’expérience, je serai tenté de mettre un bon médium en temps réel pour indiquer cet instant (ne serait-ce que pour attirer l’attention des analystes sur les enregistrements à cet instant), mais cela te ferai crier, n’est-ce pas ?
Mais, bon, les appareils de mesures, s’ils sont adéquats à la manip, devraient suffire… le problème c’est que pour l’instant je ne sais pas si une seule personne sait de quel côté regarder exactement. N’empêche que je crois quand même aux neurosciences pour le découvrir un jour.
- Recherche fondamentale de la physique
Oh là là, je risque d’être encore très bavard… effort pour faire simple et court. Le processus de la pensée abstraite est résumé au dessus : la pure pensée abstraite ne résulte pas des sens sauf en cas d’interférences au niveau de mémoire 1. On est dans « la connaissance engendre de la connaissance » sans préciser que l’info émergente ne peut donner qu’un résultat… théorique (coupé des sens, donc du concret).
Les raisonnements mathématiques s’y complaisent et donnent quelques fois des résultats inespérés, imprévisibles (voir contre intuitifs).
Puisqu’elles sont le fruit d’un processus « en creux » (cf fin de « intelligence artificielle) parallèle au langage au point de ne presque faire qu’un avec lui, on peut supposer que le cycle « mémoire 3 -> mémoire 1 » permettant de probabiliser une info au point de la rendre cohérente avec le tout acquis est aussi un processus logique appartenant aux maths pour faire ressortir un résultat qui ne ressort pas directement des données du problème posé.
Par exemple, le boson de Higgs (puisque Jean Claude invite à s’y frotter de manière vulgarisée par livre interposé) pourrait remettre en question bien des prés supposés intuitifs sur la matière.
Le problème de l’objectivité est alors déplacé au niveau du champ de Higgs : un autre éther ?
Problème puisque sans masse (par définition puisque c’est son interaction avec certaines particules qui leur donne l’impression d’une masse), il ne peut être formulé en terme d’énergie à moins d’être un rayonnement, lequel est non perceptible jusqu’à aujourd’hui. Mais alors, comment un objet physique (au sens maths du terme) peut-il interférer sans énergie ? Et puis, la particule en question, tant qu’elle n‘a pas interféré avec le champ (avant d’avoir une masse) a-t-elle une énergie ?
Sinon, c’est quoi la nature de cette « particule » sans énergie ?
Le problème vient de ce que le Bozon et son champ nous font faire un bon dans l’infiniment petit, plus petit que tout ce qu’on a pu concrètement (même si c’est indirectement) manipuler jusqu’ici. Tellement petit qu’on ne sait plus ce qu’est la matière à ce niveau là ! On peut toujours se réfugier dans le quantique, on en apprend pas plus puisqu’il ne s’agit alors que d’êtres mathématiques probabilisés (pour apprendre, il faut faire interagir ave des objets connus).
Bref, Dieu s’est caché un peu plus loin encore un coup.
Eh bien, peut-être qu’à force de le chercher on finira par trouver au moins sa trace derrière le mur de Planck ?
Seul le raisonnement au niveau des fondamentaux les plus abstraits (j’ai essayé de donner un exemple de tels raisonnements ci-dessus, tu as bien suivi ? J ) me semble susceptible de faire se rencontrer la conscience universelle (celle qui manipule le champ de Higgs ? J ) et la physique. L’autre piste est plus proche de nous (mais peut-être pas plus simple) : je connais les consciences qui essaieront de manipuler le champ de Higgs : ce sont celles des hommes ! Pourquoi les hommes marcheraient-il sur les traces de « Dieu » s’ils ne lui ressemblaient pas ?
Peut-être que Dieu n’est pour cette raison qu’une conscience… les nôtres réunies, pendant qu’on y est.
- Relation matière/lumière/temps
L’espace n’existe, en termes de dimensions physiques, qu’en présence de matière (au sens large, un rayonnement pouvant suffire). Sinon, il s’agit d’un vide sans dimension.
L’écoulement du temps est fonction de la répartition et de l’accélération relative de la matière dans cet espace. Vitesse, matière et temps sont étroitement liés dans un univers en expansion accéléré mais la vitesse relative limite de la matière est celle de la lumière. La lumière et la matière peuvent s’exprimer en termes d’énergie mais pas le temps.
La matière, la lumière et l’énergie sont discontinus : des quanta.
L’Espace x Temps peut donc être présenté comme un repère quadri dimensionnel avec des fonctions… continues ou discrètes ?
- Question piège, on passe à une autre :
Il peut être représenté en fonction des énergies… heu… mais sans temps alors (il n’a ni énergie ni quantas).
Bordel, l’univers serait-il bancal ?
Mais qu’est-ce que le temps, au fait ?
Actuellement, des réponses au moins partielles à ces questions sont recherchées du côté du vide… quantique.
Comme il est dénué de matière il est supposé sans dimension.
Mais comme, d’après ses propriétés physico mathématiques il doit recéler un potentiel d’énergie plus qu’énorme et non stable, cette énergie est fluctuante. Ces fluctuations permettent statistiquement la création permanente de particules instables. Mais qui dit particule dit matière, donc dimensions, même si c’est un très très court instant, donc écoulement de temps, et temps + matière = espace, donc non vide… on tourne en rond.
Sauf en mécanique quantique où tout peut se ramener à des champs de potentiels probabilisables.
Et çà devient très abstrait, mais çà donne des pistes sur la nature du temps. Non seulement il serait relatif, mais aussi quantique ! Bref, plein de trous appartenant à un autre espace mathématique.
« Des ptis trous, des ptis trous, encore des ptis trous… » pleins d’ovnis ? J
- Le substrat « Espace x Temps » lui-même
Un peu casse couilles, l’ami Patrice, tu veux un cours ou tu as fait le pari de me faire faire un long mail comme autrefois ?
Je te suggère de jeter un œil sur Wiki ou des bouquins de physiques (même de vulgarisation, çà devrait faire l‘affaire) :
- théorie de jauges
- super symétrie
- théorie des cordes et super cordes,
- multivers
- gravité quantique
- boucles quantiques
Après, si tu as des questions, on en parle…
Bon, quand je vois tout ce que tu as encore surligné en gras, je me dis que je vais y passer le reste de ma soirée.
Je te propose donc d’arrêter là pour ce mail mais avec la promesse que si tu veux des explications sur la suite, je te les donnerai une prochaine fois. Parce que je doute que mon client soit d’accord pour payer mes frais de déplacement consistant à causer une heure des ovnis devant mon ordi…
III - Publication - Qu'est-ce que le Boson de Higgs mange en hiver
@Jean Claude Venturini : Pour tous ceux et toutes celles qui veulent avoir une idée neuve de la physique des particules je vous conseille ce livre magnifique de cette Canadienne Pauline Gagnon.
Il n'y a qu'une seule formule E=Mc2 et il est accessible à tout le monde.
@Jean Claude Venturini : Tu ne sera pas déçu. L'auteur physicienne a participé à toute l’opération de découverte du boson de Higgs sur le détecteur ATLAS du LHC. De ce fait elle sait de quoi elle parle. Ce détecteur ATLAS est je crois plus grand que la cathédrale de Paris et l'autre détecteur pèse plus que la Tour Eiffel. Oui ce n'est plus du bricolage.
« En Juillet 2012, le CERN, le Laboratoire européen de la physique des particules, annonçait en grande pompe la découverte du boson de Higgs. La nouvelle a fait le tour du monde. Mais combien de gens comprennent vraiment ce que c'est et pourquoi cette découverte fut suivie du prix Nobel de physique en 2013 pour les théoriciens François Englert et Peter Higgs qui en avaient prédit l'existence 48 ans auparavant ? Le boson de Higgs était le chaînon manquant du modèle théorique actuel qui décrit ce qui compose toute la matière qu'on voit autour de nous. Ce livre explique comment tout cela fonctionne et le rôle du boson de Higgs. Et le livre va beaucoup plus loin car cette théorie ne s'applique qu'à la matière visible, celle qu'on trouve sur Terre, dans les étoiles et les galaxies, mais qui ne compte que pour 5 % du contenu de l'Univers. Le reste, soit 95 % de l'Univers, consiste en « matière sombre » et en « énergie sombre », deux entités complètement inconnues. Quelle est donc cette mystérieuse matière sombre ? Comment sait-on qu'elle existe et a-t-on des chances de la découvrir bientôt ? Sommes-nous à l'aube d'une grande révolution dans notre conception du monde matériel qui nous entoure ? Une soixantaine de pays ont contribué à la construction du gigantesque Grand collisionneur de hadrons (ou LHC) du CERN et ses immenses détecteurs. À quoi servent-ils et pourquoi ont-ils mobilisé tant d'efforts ? La créativité, la diversité et la motivation des scientifiques sont autant d'éléments clés du succès d'un des plus gros projets scientifiques jamais entrepris. Ce livre explique non seulement comment ces recherches font avancer les connaissances scientifiques, mais aussi leur impact sur l'ensemble de l'humanité. Voici enfin un livre écrit en termes simples s'adressant à tous ceux et celles qui désirent en savoir un peu plus sur la physique des particules, mais qui n'ont pas nécessairement de bases en sciences. Une bonne dose de curiosité leur suffira pour découvrir tout un monde allant de l'infiniment petit jusqu'à l'infiniment grand. »
@Patrice Galacteros : Maintenant, une petite question sacrilège :
Ce sacré Boson a t il vraiment été découvert ? Ou a t on crié victoire quand enfin des résultats pouvaient laisser croire qu'on l'avait trouvé ? Parce que on a dépensé je crois 4 milliards d'euros pour le trouver ce boson et justifier la théorie en cours. Il fallait donc assurer ! Je crois d'ailleurs qu'on en aurait trouvé 2 pour le prix d'un ce qui serait gênant (Mais me demandez pas pourquoi).
Voici ce que dit Wikipedia sur le principe de détection :
« L'existence du boson scalaire (Higgs) est trop brève pour qu'on le détecte directement : on ne peut espérer observer que ses produits de désintégration, voire les produits de désintégration de ces derniers. Des événements mettant en jeu des particules ordinaires peuvent en outre produire un signal similaire à celui produit par un boson de Higgs. Par ailleurs, une particule ne peut être observée dans un détecteur qu'à des énergies supérieures ou égales à sa propre masse. Il est d'ailleurs abusif de parler de masse pour une telle particule, puisque dans le modèle la masse n'est plus une caractéristique intrinsèque des particules, mais une mesure de leurs interactions avec le champ de Higgs.
Enfin, la complexité des phénomènes intervenant tant dans la production que dans la détection de ces bosons conduit à raisonner en termes de statistiques plutôt qu'en termes d'identification formelle à 100 % du boson. Ainsi, pour affirmer une découverte en physique des particules, la probabilité d'erreur doit être inférieure à 0,00006 %, correspondant à un intervalle de confiance de 5. Une telle démarche statistique implique donc de provoquer un très grand nombre de collisions lors des expériences pour aboutir à ces niveaux de probabilité. »
Tout ça m'inspire modérément confiance comme pas mal d'affirmations scientifiques : Tient par exemple que les ovnis ne sont que racontars et des hallucinations !
Juste pour mettre mon grain de sel (ou mon brin)
« Sents mes doués… y puent l’brin…. Est-ce ceci qu’a voulu imager Patrice, car du brin en Chtimi ou en Picard, c’est de la… oui de la… euh… bon vous avez compris ! Meu non. Patrice a certainement voulu dire : Grain de sel ! GC)
@Jean Claude Venturini : Oui je pense que ce livre est à même de répondre positivement à ta question et à plein d'autres que l'on n'avait pas imaginé.
@Patrice Galacteros : Merci Jean Claude. Je vais donc investir chez Amazon !
IV - Il semblerait qu’il y ait eu des histoires de boules bizarres ailleurs que dans l’Aveyron
Trouvé dans LDLN n° 389
Il semblerait que ces boules soient identiques à celles de l’Aveyron :
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Date de dernière mise à jour : 23/06/2016