OVNIS Parcours d'un "témoin de l'impossible"

 

Je viens de lire un petit livre (92 pages ) assez décapant que je vous  conseille vivement :

OVNIS Parcours d'un << témoin de l'impossible >> ,écrit par Pierre Dauchin à propos de son observation d'Ovnis à Liancourt dans l'Oise.

Edition Edilivre.

C'est l'ufologie vue de l'autre coté de la Lorgnette ,le témoin qui explique son témoignage, la presse ,la gendarmerie ,le GEEPI et le GEIPAN ,etc . . .

La présentation au dos du livre :

Impossible! Et cependant . . . Ils sont la , devant moi, à quelques centaines de mètres, deux OVNIS qui semblent "danser" au dessus des marais.Fascinant.Des le lendemain, j'en témoigne à la gendarmerie, j'en parle autour de moi. Librement ; je me fous du qu'en dira t on! La presse , la télévision bientôt s'emparent de l'affaire. Moi je découvre, amusé, le vrai coté extraordinaire du problème OVNI : des enquêteurs sceptiques, des amis charitables, des relations gênées, des jaloux ridicules, des étrangers enthousiastes, des confidents étranges, et bien peu de chercheurs de réponses. Pourtant . . .

Commentaires (1)

Polyèdre

Bonjour,

Quelques informations utiles ...

Détails et compte-rendu sur le site du GEIPAN

Article paru dans "Le Courrier Picard"

En effet, en comparant la conclusion et les faits signalés par le témoin en Gendarmerie tels quels sans en changer le moindre mot, il y a de quoi faire des bonds.

Je n'ai pas lu l'ouvrage en question, mais lors de l'enquête in-situ a t-on posé les bonnes questions au témoin ? Ainsi, connaissait-il l'existence des lanternes Thaïlandaises ? En avait-il déjà vu auparavant ? Entre triangles manufacturés munis de spots lumineux (blancs et rouges) et une formation composée de deux, trois lanternes voir plus, il y a un sacré écart de perception/compréhension ...

Le témoin affirme avoir vu deux "objets" triangulaires, alors qui se permet de déformer ici les propos ?

Ces deux "objets" s'éloignent dans des directions opposées. Le GEIPAN explique par un petit tour de "passe-passe" dans un premier temps que les vents sont perturbés en raison du relief et de la présence de la zone marécageuse. Ensuite l'explication de la disparition de chacun des ces deux "objets" est une illusion de perception due à l'extinction des hypothétiques lanternes.

Cette analyse comme bien d'autres fait l'impasse sur la probabilité d'une présence "exogène". Le seul objectif du GEIPAN, noyauté parfois par les ultra rationalistes qui réussissent à obtenir gain de cause dans le reclassement des cas, est de devoir fournir une politique de résultats, d'explications. Les PAN D sont pour eux, un échec dont-ils voudraient bien pouvoir se débarrasser (couvrez ce sein, que je ne saurais voir). Ils y réussiront peut-être bien un jour et ce service ne sera plus qu'un ancien souvenir.

Entre signaler son observation en Gendarmerie et par extension au GEIPAN, une association ufologique régionale ou un enquêteur privé, cela reste à la responsabilité des témoins.

Les réseaux sociaux relayent largement les méthodes peu orthodoxes du GEIPAN, les personnes sensibilisés ont tendance désormais à éviter cet organisme, le problème c'est qu'il devient extrêmement périlleux de tracer l'information. Beaucoup encore préfèrent se taire ou signalent leurs observations sur le tard, au moment ou toute vérification devient problématique.

Il n'y a pas de véritable solution, j'en connais une de substitution dont nous pouvons garder une trace écrite... LDLN.

Pour que cette revue subsiste, il faut un réseau d'enquêteurs privés qui remonte les informations qui pourrons servir dans le futur lorsqu'une véritable science appliquée sur ces phénomènes verra enfin le jour. "UFO Science" montre la voie à suivre depuis des années, le CNES et ces partenaires, voir SIGMA2 et ces accointances avec l'Armée ne prennent pas ce risque ou bien le font très mal (réseau FRIPON inadapté à la recherche des PAN). Que de temps perdu !

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